J’apprécie

Les massages sages et moins sages. Ainsi qu’évoqué en en-tête de mon blog, petit j’étais souvent massé, parfois jusqu’à m’endormir tant l’assoupissement m’engourdissait. On peut discuter sur le « primo vivens », à savoir: est-ce les massages qui me font, en plus de pratiquer la nudité, l’aimer chez autrui et masser à mon tour ou bien est-ce par mon détachement typiquement nudiste que j’en viens à aisément masser, d’autant plus souvent que les corps nus alentour m’y tentent.

//eryc.unblog.fr/ Que Le Corps Exulte

Les lecteurs l’auront compris, c’est par suite logique que je traite des massages, car je me les représente intuitivement comme le prolongement du nudisme, une pulsion faisant partie d’un tout et ne venant jamais seule. Ainsi s’inscrit dans ma sphère épicurienne le plaisir du massage, s’articulant dans ma démarche de contact. Mon plaisir du contact corporel est bien double, contact visuel d’abord, ainsi qu’évoqué en amont du blog, et contact tactile en second, concomitant du premier. Le tout partie intégrante de ma libido bien riche et libérée. Et le tout à cheval entre ma curiosité esthétique pour les corps nus et ma séxualité débridée. Pour information, j’aime énormément faire l’amour. Mon goût pour le sexe, s’il est immodéré, il est pour moi de qualité ou ne doit pas être. On dit de moi que je le fais comme un Dieu, et je remercie pour le compliment, mais j’opine aussi que mes partenaires et, tout autant les circonstances, y sont pour beaucoup dans la beauté de mes étreintes. Pour information, jamais je ne jouis autant et jamais je ne fais jouir autant, qu’avec une partenaire nudiste dont j’ai pu longuement me délecter de l’ondoiement de ses courbes, et que j’ai pu longuement caresser, sentir, toucher, et masser.

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C’est une réalité que le sens du toucher, dans notre construction, vient de suite après celui de la vue. Voila qui ajoute à l’énoncé de mes confidences. Je vous prépare un article fourni sur les vertus sensorielles et physiques du massage, pour votre plus grand plaisir … si je peux dire. Mais aujourd’hui, en transition entre ma présentation et la suite, je vous ai préparé 1 vidéo touchante que vous ne pourrez pas manquer d’aimer. Elle commémore la journée du naturisme, avec comme protagoniste pas moins que notre lascive et exquise ex-Miss France, une espiègle invitation doucereuse à vivre nos vacances nus sur les plages. A vos plaisirs … Eryc

 Pub En Faveur Du Naturisme

Suprême délice que le massage, que l’on ressent ou que l’on fait. Une évasion des sens, une explosion de bonheur. Chez l’esthéticienne j’y vais pour mon épilation mensuelle de mon sexe (épilation intégrale) avant de me faire masser chez une masseuse professionnelle. J’adore les massages. Je demande un massage de tout mon corps jusqu’au bout des pieds. C’est l’extase, c’est à s’évanouir de plaisir. Je venais de quitter mon esthéticienne qui venait de m’épiler entièrement les fesses et la totalité du sexe, ce que je fais chaque mois ou chaque deux mois depuis mes 18 ans. J’ai toujours préféré mon corps épilé. C’est ainsi. D’ailleurs, sitôt après, le temps de m’habituer, les jours suivants je me sens quelque peu drôle dans mon Jean’s. Je sais que je suis sensible, que je l’ai toujours été, si bien qu’à la mer, à peine une brise m’effleure le sexe et c’est l’érection pure et dure. Curieux ce ressenti de nudité totale, d’apilosité absolue sous le pantalon, quand je marche, qui me confère une sensation de semi-caresse, de semi-plaisir épidermique fort troublante, parfois jusqu’à m’obliger bien malgré moi à rentrer chez moi prestement tant mon slip est trempe de tout le sperme éjaculé en raison de cette sensation de crû massage à la verge qui s’amplifie au fil de mes kilomètres à pied en ville. Béatrice mon esthéticienne, qui m’avait plusieurs fois fait comprendre son attrait pour moi, avait cette habitude, pour m’épiler et pour des besoins de finition, de toujours empoigner ma verge dans sa main. A chaque fois le même frisson intense qui me parcourait le corps en s’iradiant de ma verge au bout des pieds. J’étais électrisé, et toujours je serrais les dents pour ne rien montrer puis m’enfermais dans le mutisme le plus total, par gêne. Que de fois, pendant que d’une main elle passait ses bandes de cire, de l’autre elle tenait fermement ma verge qui ne manquait jamais de se tendre comme une trique. Mon souffle s’accélerait, je sentais ma belle bite grossir … , durcir … , se tendre au maximum, grossir dans sa main douce jusqu’à se décaloter de plaisir. Que de fois je feignais suivre sa discussion, je paraissais imperturbable alors que j’étais au bord de l’orgasme. Elle avait cette manière à elle, l’air de rien, tout en parlant, de me troubler d’excitation, parce qu’elle passait des minutes interminables à me pétrir ma verge dans sa main, ma verge qui enflait au maximum donc, comme on peut le comprendre, jusqu’à émerger de plaisir mon gland turgescent, gonflé et brillant, si lisse et humide, tendu à bloc, dur et gros comme un kiwi, rose vif, avec un orifice béant dont s’écoulait doucement tout mon sperme chaud. Comme un trop plein au bord d’une explosion imminente, c’est tous mes testicules qu’elle vidait lentement au rythme de ses atouchements intempestifs, pendant que c’est de honte que je me remplissais voyant ma pine si énorme, longue, dure, le gland grand et apparent, complètement décaloté et dégoulinant de tout mon bon sperme. Le plus fort c’est qu’elle recueillait à main nue mon sperme de temps à autres, tout en continuant ses bavardages détachés, puis s’essuyait ensuite au Sopalin, pour recommencer un peu plus tard et ainsi de suite. J’ignore le secret de son flègme à Béatrice. Je sais que j’en avais mal aux testicules tant elle les stimulait. Je les avais énormes, pleins, massifs, et tels deux poires: gros, juteux et lourds. Elle me les prenait à pleines mains.Tout le temps je me disais que ce ne pouvait pas être par hasard, toutes ses manipulations si appuyées, si longues, si insistantes. J’admets que je lui plaisais, ce que son apprentie maintes fois m’a confirmé, mais je n’ose pas imaginer ce qu’elle devait mouiller de son coté. Et c’est une véritable prouesse, comme seules les femmes en font, que de pouvoir ainsi multiplier tant de caresses masturbatoires sur fond d’épilation, toutes plus follement exitantes les unes que les autres, tout en gérant l’enchaînement des opérations et le tout pendant un dialogue des plus pertinents. Quand venait le tour des fesses, je me retournais docilement comme elle me le demandait. Au passage je voyais ses têtons transpercer de dureté son tee-shirt, tout comme ma verge était violemment tendue, trempe et dure. C’est là que je mesurais son audace, son voyeurisme, sa liberté de penser et d’agir, et surtout sa cohérence dans ses envies, elle qui sans défaillir disait toujours à son apprentie, à posteriori, me désirer ardemment et se masturber le soir en pensant à moi. Ce qu’elle ignore, c’est que moi aussi, après mon passage dans ses mains, je me masturbais avec une excitation inouie jusqu’à l’orgasme, jusqu’au geiser de sperme, quand elle croyait que je me rhabillais. Je pensais alors son intérêt dépassionné tandis que j’étais sur le ventre, mais à l’évidence, et malgré son apparent applomb, sa prétendue contenance, elle prolongeait la chose. Ne reculant devant rien, tout en continuant son anodin bavardage pendant que j’étais replié de honte la plus totale, elle passait cette fois son lot de bandes de cire dans mon pli des fesses qu’elle nommait plus trivialement ma raie du cul, un cul ceci soit-dit en passant qu’elle me couvrait toujours d’éloges. Elle le contemplait longtemps et avec grand plaisir ( une autre esthéticienne, Sonia pour la nommer, avait fait encore plus osé ). Toujours à ce moment-là, elle cessait net sa discussion, tout en le parcourant intensément du regard. Souvent des secondes de silence s’écoulaient, que parfois je coupais avec hésitation en lui demandant pourquoi cette exploration. Sa réponse était qu’elle vérifiait si elle n’avait rien oublié, ce qui prétait à sourire car par nature je n’ai jamais eu de poils aux fesses. Je n’ai qu’un léger duvet sur les fesses, rien qui justifie vraiment qu’elle l’explore. Toutefois, c’est son plaisir et comme elle est très gentille et très douce dans tous ses gestes, je la laisse faire à sa guise. C’est vrai qu’elle est calme, douce, rassurante, et même intriguante quand elle me confie qu’elle est sans tabous. 

Ce que j’imaginais seul dans ma cabine à son sujet pendant ma masturbation, est inavouable. J’en ressortais l’air impassible alors que … si elle savait mes phantasmes sur elle !

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Je vais vous dire quel a été mon plus beau massage jamais connu dans ma vie. Auparavant, pour les derniers arrivés sur mon blog, je vous invite à consulter ma 2° partie de mon onglet  » A SAVOIR  » que j’ai entièrement consacré aux différents types de massages. Il pourrait être plus exhaustif, mais par sa longueur bien suffisante, il vous donnera de bien nombreuses informations sur la question. Vous ne serez plus les mêmes après avoir lu l’article.

MON PLUS BEAU MASSAGE, c’est une parfaite inconnue qui me l’a fait. C’était un après-midi de printemps dans une crique naturiste près de Nice. J’étais alors concepteur-rédacteur chez Young & Rubicam ( agence de pub ). J’avais fini mon travail, il faisait chaud et très beau, et j’étais parti me rendre sur ma crique à moi que je connaissais bien depuis des années. Pour me reposer un peu au soleil, dans la tranquillité, au bord de l’eau.

Comme à l’accoutumée, je m’étais rendu à mon petit paradis avec mon matériel habituel: parasol, glacière avec victuailles et eau, plus mes produits solaires, ma serviette et autres logistiques. Je gare ma voiture et finis à pied par le sentier pédestre qui mène à ma petite crique sauvage et bienheureuse. Pose et installation de mon package, déshabillage complet et le rituel passage d’huile solaire. Allongement sur ma serviette la tête sous mon parasol puis lecture de mon   » Le Hasard & La Necessité  » de Jacques Monod. Calme environnant, ambiance sereine & silencieuse et chaleur étourdissante, légère fraîcheur marine aux pieds de l’onde claire qui bise le bord tout près, et musique du clapotis léger de l’eau. Devant, l’horizon bleu à perte de vue.

Quelques pages plus loin, une voix féminine quatre rochers derrière moi, sur le sentier, qui parle fort dans ma direction. Peu intelligible pour le calme plat et embrumé qui régne. Je ne fais pas cas. Je poursuis. Puis elle hèle à nouveau. Intrigué, cette fois je tourne ma tête vers elle, elle me demandait en fait si on pouvait faire du nudisme à cette crique où j’étais. Je ne l’avais jamais vue auparavant, elle ne me paraissait pas locale non plus, mais j’ai bien aimé son visage que j’avais trouvé aimable, joli et féminin, avec un regard sincère qui n’était pas pour me déplaire et une silhouette à laquelle ce serait faux de dire que j’étais insensible. Je confirme que c’est bien une crique nudiste et que c’est la raison pour laquelle je m’y trouve. Elle voudrait qu’on la partage ce que j’accepte. Sur place on se salue d’une bise amicale, je pose mon livre puis bavardons un peu et elle joint ses paroles à son déshabillage. 

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Quand elle s’est dénudée j’ai ressenti successivement trois plaisirs immédiats. J’ai été tout d’abord agréablement impressionné par son corps fort joli et fort plaisant à voir et même à regarder. Ensuite j’ai apprécié sa propreté parfaite, et de son corps la bonne odeur de vanille. Elle était si entretenue et sa peau si douce … Pour finir, en enlevant son string, ce qu’elle a fait avec une élégance touchante, je lui ai découvert un minou dénudé parmi les plus beaux qu’il m’ait été donné de voir. J’étais vraiment sous le charme. Un minou pour mon plus grand bonheur complètement épilé, totalement, d’une remarquable sensualité telle que j’en ai été pris de désirs et de frissons intérieurs hautement troublants. C’était pour moi & mon corps un bien difficile exercice que le dissimuler. Mon trouble était très fort et mon plaisir s’était surenchéri d’un désir pour elle qui ira en s’élevant au fil des heures. Détendus & de bonne humeur, nous avons commencé à converser et à faire connaissance. Elle était d’Orléans, s’appelait Marie et passait ses vacances dans la région. Je l’appréciais de plus en plus à mesure que je l’écoutais me parler d’elle, son travail, ses loisirs, et sa vie en général. Elle me faisait une excellente impression et je sentais se pronnoncer mon goût pour elle. Nous nous sommes même découverts avec surprise de nombreux points communs dont l’Amour de la Nature. Et par la même occasion c’est comme un léger amourachement que je pensais bien être en train de sentir pour Marie.Un peu plus tard nous entreprennons de nous masser le corps. Je commence: le temps de l’oindre entièrement d’huile sur tout son corps et des deux cotés, puis je lui fais un très long, très doux et très agréable massage d’une heure que nous avons autant aimé elle comme moi. A son tour, elle m’allonge sur ma grande serviette, m’oint mon corps des deux cotés longuement et me fait pas UN massage, mais LE massage du siècle, un massage d’une douceur et d’une sensualité jusqu’aux limites les plus extrêmes de ce que peut être un massage fait avec amour. Une heure au moins j’en ai palpité, j’en ai tremblé d’émoi et de plaisir discontinu à me fondre de bonheur ultime comme neige au soleil. La magnificence-même du massage, main contre peau nue sur toutes les latitudes et toutes les longitudes de mon corps jusqu’aux confins du permissible. A son terme j’étais littéralement enflammé la passion au corps, de désir et d’envie, d’envie de lui faire l’amour infiniment longtemps dans cette crique sauvage & naturelle au bord de l’eau sous ce soleil qui nous avait complètement dénudés. C’est une envie véritablement cuisante que j’avais pour mon adorable Marie d’Orléans tombée dans mon coeur comme le plus beau cadeau du ciel cette année-là.Avant au repos, ma verge s’était amplifiée pour elle, en largeur et en longueur dans une lubrique envie d’elle tout simplement tétanisante que c’en était éloquemment obscène comme rarement le désir masculin peut l’être. Mon désir pour Marie était totalement entier et exclusif. Elle m’avait éveillé une ardeur sans précédent. C’est admirable voire édifiant ce que Marie est agréable, adorable, caline, féminine et sensuelle, avec ses mots, ses gestes si tendres, ses caresses si profondes, l’expression de son visage que je contemplais, la joliesse de son corps et la beauté parfaite & captivante de son minou si nu et si agréable à voir que j’en étais médusé.N’osant lui faire l’amour, j’ai préféré à la place tâcher d’oublier en dormant. Nos massages nous avaient fatigués et la chaleur s’apesantait, faisant qu’on s’est allongés sur nos serviettes, nos têtes à l’ombre du parasol. Ma cuisse gauche fit son oreiller, Marie s’était allongée sur le dos perpendiculairement à moi, à 45° à ma gauche, puis a couvert son visage d’un bob et s’est étirée de son long avant d’écarter pleinement ses jambes douces pour que le soleil et ses bienfaits entrent en elle, baignent de lumière et chaleur son intimité exempte de tout poil que je trouvais tellement belle. On a continué notre conversation dans le murmure qui, fatigue aidant, diminuait de minute en minute. Sa vue était cachée, et de son visage je voyais son sourire si apaisant. A aucun moment on ne s’est lâché les mains, toujours maintenues l’une dans l’autre avec notre grande amitié tendre et complice qu’on avait les deux. Puis vient le sommeil à un moment. Elle s’endort la première et c’est tendrement que je la regarde dormir et rêver.

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C’est le silence partout et autour de nous il n’y a personne, la crique est à nous, on est seuls et heureux. Je m’endors à mon tour.Une heure environ est passée, j’ai un léger réveil. Un homme élégant et studieux arrivé entre-temps, lit à deux mètres des ses pieds dans l’alignement du ventre de Marie. Elle dort toujours, dans la même position et sa peau s’est joliement tânée au soleil, la rendant plus jolie encore, et me rendant encore plus fier d’elle et plus attaché. C’est notre même calme avec la même chaleur et notre même amour qu’une heure plus tôt. Je lui balaye très doucement son corps de mon regard, tout d’elle, sa bouche, son buste, ses jolis seins désirables que je lui caresse très tendrement pendant qu’elle dort, son ventre , ses pieds, ses jambes ouvertes au soleil et son minou épilé de toute beauté, luminescent et qui faisait ma fascination. Je me rendors. Une autre heure environ est passée, j’ai un autre léger réveil. Il fait chaud et brumeuse est ma conscience.

L’homme déplacé contre la serviette de Marie pour l’ombre qui avait tourné, avait laissé sa lecture pour lire de sa vue la beauté douce de Marie, ce qui ne m’étonna pas contenu de l’attrait universel et bien compréhensif de ma jolie Orléanaise si désirable. Comme moi plus tôt, il admire le divin minou brillant de mon amie, tout en relief, tout en désir sensuel et tout en beauté qui en appelle à l’amour. Son visage et à une longueur de bras du superbe sexe de ma jolie promise, entre ses genoux éloignés l’un de l’autre. Il est captivé devant lui et de sa main droite portée à sa verge braquée, tendue et immense, il se caresse avec dans ses yeux grands ouverts et rivés, une très sérieuse attirance pour ma jolie amie pulpeuse dont j’étais si fier et que j’adorais. N’étant pas né jaloux et étant largement rompu par mon naturisme à ce genre de situation classique et banale, je regarde mon amie dormir et son joli corps bronzant, puis je m’endors à nouveau laissant en l’état ces choses si belles de la vie.Un moment est passé, j’emmerge lentement d’un sommeil où Marie est plongée encore. L’homme plus excité que jamais se masturbe toujours face au sexe de Marie avec l’avidité d’un être redoutablement excité. Sa verge est impressionnante. Intrigué, instinctivement je déplace mon regard de sa verge vers ma petite Marie que je détaille. Et en passant du temps à la détailler, c’est à présent moi qui bande fort pour elle qui dort toujours. Je me relève très doucement et m’incline sur son beau corps qui me plaît. Ses seins au soleil dardaient au maximum à cause de la chaleur, ce qui ne manqua pas de rougir ma verge de désir pour elle. Doucement, tandis que l’homme suffoque d’envie et amplifie ses caresses, je me concentre sur les beaux seins de Marie et je commence à les lui caresser avec tout mon infini amour pour elle. Tout doucement, juste comme il faut, pas trop fort pour lui éviter son réveil, pas trop calmement pour que dans son inconscient elle sente mes caresses et aime cela, qu’elle en ait le plaisir que je veux pour elle. En lui touchant ses beaux mamelons ronds et doux, c’est mon excitation qui s’accroît. J’ai du mal à ne pas trembler, mais je reste très calme, très coulant. Mes gestes sont de velours. Puis attiré par sa vulve si belle, je me penche vers elle, la regarde attentivement ce qui me double mon érection et de désir pour elle. Sans cesser mes petites caresses circulaires à ses seins, de mon autre main je lui caresse suavement son admirable clitoris ensoleillé qui me tente de plus en plus, de plus en plus. Je le caline en douces caresses longues et amoureuses, et à mesure, je vois vraiment très lentement ses belles lèvres pulpeuses comme doucement se détacher. Dans un très lent mouvement elles s’épaississent, s’allongent, se lubrifient et s’écartent presque imperceptiblement. C’est sous mes yeux, et je vibre d’intensité et de désir pour elle. Je poursuis mes calins à son clitoris à présent émergé, divinement visible au dessus de deux magnifiques lèvres perlantes à chaque minute plus ouvertes.Son pli intérieur à Marie s’est fait doucement elliptique avec le temps sous mes lentes caresses. L’homme pour encore mieux voir ce qui se voyait mieux, approche lentement son visage. Imperturbable, je continue en glissant tendrement mes doigts de haut en bas entre les lèvres chaudes et soyeuses de Marie, maintenant luisantes et franchement désirables, et qui poursuivent leur lent écart laissant de plus en plus apercevoir toute la beauté captivante de l’intérieur de son sexe qui me possède et m’enflamme de désir. D’ovoïde, leur pli central s’est arrondi presque en cercle maintenant, avec le temps. Mes doigts fins passent sur toute la surface de son beau sexe mouillé. Mes caresses s’étendent. Je lui caline son clitoris, sa lèvre gauche, sa lèvre droite, enfin j’entre mes doigts et la caresse sagement en elle, à l’intérieur, dans sa douce et moite intimité qui s’arrondit toujours inéxorablement au fil de mes tendres touchers. Je bande incroyablement et cède comme l’homme. Je dois enlever ma main droite de ses seins, ce que je regrette, pour me caresser, tant mon sexe est en feu et mon désir ardent. Je me masturbe pour elle. De ma main gauche présente dans son sexe épilé et mouillé, j’entre doucement et sors, puis ainsi de suite dans le rythme. Sa respiration à Marie s’accélère, j’ai peur qu’elle se réveille. Mollement je lui fouille son sexe de ma main qu’à un moment je sors délicatement et pendant que l’homme manque s’évanouir d’envie tellement Marie plaît, pendant qu’il se masturbe follement les yeux fixés sur son magnifique sexe ouvert, je porte ma main à mon visage et sens à m’en ennivrer. Je sens son odeur intime de son fabuleux minou. Je respire à pleines narines sans ralentir ma masturbation. Même, je l’accélère. Et je porte ma main trempe au visage de l’homme qui sent à en perdre la tête et qui va jouir d’une seconde à l’autre. Alors je me penche au coeur du sexe de Marie, je lui écarte ses lèvres et pour la première fois lui découvre tout.

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Je vois, nous voyons, jusqu’au fond de lui, jusqu’à plus de la moitié de son vagin trempe, odorant et démesurément excitant, à tel point que je craque juste avant son réveil, je vais devant elle, je prends place et la pénètre d’un long coup avec ma verge dure comme une trique jusqu’au fond de son ventre. Elle se réveille d’un coup. C’est trop tard, je suis déja en train d’aller et venir en elle, entre ses reins, complètement endiablé de désir pour elle. La suite prochainnement. A bientôt. Prenez soin de vous. Eryc.

Que le corps exulte. Le Blog libertophile. 

J’ai précisé que j’aime Tous les massages, donc implicitement y compris, comme annoncé en en-tête, ceux à finalité sexuelle que l’on a pû me donner en / et hors couple, et que j’ai également pû procurer à mes amies. Ceux qui poursuivant le plaisir & la détente, le dépassent et l’étendent jusqu’à l’apothéose orgasmique, trophée de la convergence de tous les plaisirs corporels du massage, musculaires, lymphatiques et sexuels. Ceux qui concentrent de plus en plus ce triple plaisir vers un jaillissement final, pandoresque et quasi létal pour éclore en ce qu’en médecine psychiatrique on pourrait dénommer sous le terme de réaction extra-pyramidale, un certain orgasme en l’occurrence, qui nous emporte.

Que le corps exulte - Hègre 4.

A bientôt pour la suite, Eryc.

 




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