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plage.bmp Je pars à la mer quelques jours, profiter du soleil, prendre un petit bol de nudité et d’air frais, et à mon retour j’écris la page. A bientôt.

Voila, j’avais dit qu’en rentrant de la mer j’écrirais la suite. Je suis rentré mais j’y retourne dans 2 semaines. Si je pouvais, je m’installerais en bord de mer où même quand on a rien on a toujours quelque chose de plus beau que perdre son temps.

envol.bmp Donc à propos d’Anne & moi, nous partîmes deux et par un grand renfort, nous revînmes trois en arrivant au port. C’est Marc notre voisin. Mais pas de suite, quelques jours après.

Anne qui n’avait pas eu tellement l’occasion plus jeune de vivre souvent nue au soleil, s’était trouvée à juste titre ( je confirme ) , toute jolie ainsi bronzée intégralement. Et quand nous fûmes revenus chez nous dans notre sweet home, notre T2 au dernier étage de notre sympathique collectif, elle fût prise d’envies érotiques nouvelles et amusantes. C’était le cas notamment de son envie insistante que je la prenne en photo pendant ses masturbations ( plus précisément son sexe ). Une autre était l’envie d’une nuit d’amour à trois, nous deux plus le troisième larron, soit un inconnu soumis à étude préalable, soit notre voisin de dessous Marc, qui avec sa bonne tête, était un peu plus jeune que moi, mais au moins il avait providentiellement mes 2 critères, à savoir une parfaite hygiène et une totale absence de maladies.

Elle m’explique son idée, on en discute, on en débat, puis on la valide. C’était, une fois les photos prises, s’arranger pour « oublier » malencontreusement son APN lors d’une de ses nombreuses descentes au 2° étage chez notre voisin, ce que seule elle itérait souvent, tantôt pour lui demander du sel, tantôt du poivre. Epicée, la soirée, elle promettait de l’être, si j’ose dire ( D’ailleurs il faut oser dans la vie ).

En ce qui me concerne, baiser est pour moi fréquent, normal, naturel et beau, en plus d’être partie intégrante de ma vie que je ne pourrais concevoir sans. Je baise donc je suis. Et je baise comme je respire.

J'adore te faire l'amour A J'adore te faire l'amour B J'adore te faire l'amour C

Mais pour Anne, c’était un petit peu plus nuancé. Avant de me connaître, elle était frigide et timide, et depuis notre couple, elle a développé une propension au sexe qui s’est accélérée exponentiellement, et vers la fin, à la limite du contrôlable. Ce qui à la réflexion, m’a fait parfois regretter un peu mon ardeur sexuelle, mon expérience et mon ouverture d’esprit. Je lui ai toujours laissé libre cours à ses expériences, connues et à inventer, mais avec un droit inaliénable de surveillance et de censure dès lors qu’un risque à son insu se présentait et que par ma lucidité je décelais. La préservant toujours, la protégeant toujours en toute circonstance. Car en sexe on peut s’éclater et se dépasser, mais dans le respect, l’amour et la vigilance. Ce qui en somme étaient mes qualités, mais loin d’être le cas général parmi les jeunes couches démographiques. Savoir jusqu’où aller très loin mais sans trop. Ceci pour dire que j’expliquais entre quatre yeux aux amants le seuil à ne pas dépasser. C’est à prendre ou à laisser. Les principes de base étant postulés, le sexe doit rester une sublimation de l’amour sentimental et non le remplacer, sous peine d’oublier que c’est par l’amour, et donc par la confiance, que s’invite le sexe et dont j’ai une conception ludique et récréative. C’est un moyen, non un but. Et on ne saurait faire regretter à quiconque de nous aimer en le troquant lamentablement par un être purement de passage. Il est des conditions que je ne pose pas, je les impose, comme par exemple je fustige avec la plus véhémente sévérité les hommes aux expressions bigarées sur la personne des filles qui aiment le sexe, sous ce seul prétexte. Anne & moi on s’aimait d’un fol amour. Elle était jeune, adepte d’expériences depuis qu’à force de temps et d’amour, je l’ai mise en confiance. Je l’ai vue et faite grandir, elle était ma complice, ma confidente & mon âme-soeur. Elle se structurait par le biais d’expériences, et plutôt voir brûler vivant sur un bûcher un injurieux que de tolérer un de ces amalgames faciles et paillards à l’égard d’elle. Et ma décision ne souffre aucune discussion. 

Voir à ce sujet le commentaire pertinent en bas de cette page.

Avant les photos, elle nous habituait elle & moi à sortir souvent en ville avec rien sous sa jupe ou sous sa robe. Ainsi vêtue, partout son plaisir effleurait à la peau, et nos promenades la troublaient, lesquelles indirectement, par le franc bonheur qu’elle affichait, me rendaient Anne plus belle & désirable. Mais comme disait Napoléon, mieux vaut une image qu’un long discours, donc place aux icônes :

Sous sa jupe ses fentes Sous sa jupe ses fentes 3 Sous sa jupe ses fentes 1

Sous sa jupe ses fentes 4 Sous sa jupe ses fentes 5 Sous sa jupe ses fentes 6 

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C’est ce qui nous arrivait fort souvent. D’abord je l’aime et la pénètre d’amour, puis elle se libère et elle adore marcher mi-nue, ensuite elle m’adore, et enfin nous faisons l’amour comme des fous.

 » Les Folies Sont Les Seules Choses Qu’on Ne Regrette Jamais.  » Oscar Wilde.

Finit par arriver ce jour. Depuis longtemps il avait envie d’elle mais il n’est pas son style et il a été toujours trop timide pour brancher sa voisine alors même qu’on était pas encore en couple. Elle & moi savions précisément notre mission, permettre à Anne de réaliser son fantasme pressant: moi & un autre, en même temps et que pour elle, jusqu’au bout de la nuit. Au stade où on l’invite à dîner, il connaissait par coeur les photos qu’elle avait  » par erreur  » oubliées chez lui. Nous avons pu voir sans peine à son regard et son excitation qu’il était devenu fou d’envie d’elle. Je passe les détails du repas, de l’alcool à flot et de la musique. Nous sommes dans la chambre à coucher où Anne éteint la lumière et allume partout des petites bougies disposées aux quatre coins. On n’en pouvait plus d’envie de baiser comme des fauves, moi d’elle, elle de moi, lui d’elle, elle de nous, etc … Notre plan de déroulement de la nuit a explosé en un big-bang chaotique sous l’effet de notre démesurée excitation. Avec plus ou moins de fidélité au plan prévu …

Sex Power 

J’étais nu, lui en tee-shirt long qu’il enlèvera plus tard. Elle avec sa jolie robe préférée, la verte diaphane à fleurs dans laquelle elle est si belle … Je l’embrasse amoureusement car j’éprouvais pour elle comme au premier jour, la plus grande tendresse. Je lui glisse, calme et heureux, ma main dans son décolleté et avec toute mon affection pour elle, lui caresse, dessous, son sein si beau et si doux aux beaux tétons raides d’envie. Après quoi, en lui descendant tranquillement sa bretelle, je lui dénude soigneusement son épaule droite, puis lui découvre son sein bronzé captivant de beauté et avec lui toute sa poitrine de velours offerte aux yeux de Marc qui bande d’un coup en la voyant. Elle garde les jambes le long du corps, et à ses pieds, Marc à genoux la queue grosse et dure dans sa main, doucement se masturbe. Elle penche sa tête et regarde nos queues dressées. Dix minutes qu’elle respire fort et gémît, et de plaisir, et d’une volumineuse envie de pénétration. On a envie d’elle à en crever, comme elle de nous. Je descends ma bouche vers son bas-ventre en repoussant toujours plus bas sa robe, doucement, centimètre après centimètre. Il lui lèche ses tétons tendus, d’abord doucement puis plus vigoureusement au rythme de ses râles qui grondent de plus en plus. Ma bouche presque au niveau de son minou, je peux sentir de sa vulve épilée à lécher son odeur alléchante.

Alléchante Mouillée & baveuse comme tu aimes 1 Mouillée & baveuse comme tu aimes 2

Mouillée & baveuse comme tu aimes 3 Mouillée & baveuse comme tu aimes 4

Elle me masturbe, puis c’est ma queue entière qu’elle engloutit dans la bouche sous les grands yeux ronds de Marc, et en poursuivant sa fellation si bonne, si généreuse, elle me caresse mes gros testicules et de son autre main elle empoigne la queue de Marc qu’elle branle fort. Je lui enlève d’un coup ce qui reste de robe, lui écarte d’un geste ses jambes complètement, livrant brutalement à la vue sa belle grosse chatte trempe, faisant sursauter Marc d’une soudaine et puissante excitation. Je plante ma langue dans son vagin et la lèche ardemment. Son excitation explose. Je prends la main de Marc que je plaque contre la chatte de mon amie. Et dans la foulée, je prends 4 doigts de la main de Marc que soudain j’enfonce dans sa bonne chatte chaude et trempe, je prends sa main virilement que je rentre et sors dans son vagin en feu, et je branle fort ainsi ma chérie avec la grosse main de Marc.

Nos mains tes premiers phallus 1 Nos mains tes premiers phallus 2 Nos mins tes premiers phallus 3

Nos mains tes premiers phallus 4 Nos mains tes premiers phallus 5 Nos mains tes premiers phallus 6

Elle en hurle de bonheur. Je retire doucement ma bite si dure et soudain, elle gobe d’un coup sa grosse queue en érection d’une gorgée, qu’ensuite elle branle fort avec sa bouche le faisant gémir de plaisir. Je sors la main mouillée de la belle chatte d’Anne, la pose sur son beau sein dur, j’approche ma pine tendue de son sexe et lui rentre toute d’un coup au fond de son vagin, puis, fort, je vais et je viens entre ses reins.

J'adore te faire l'amour 3 J'adore te faire l'amour 4 On aime baiser

Je la baise copieusement face à Marc voyant effrayé de plaisir la scène insoutenable d’excitation et qui, le pauvre, jouit tout en elle. Je souris à Marc que je regarde affectueusement dans les yeux pendant la longue minute où il se vide totalement dans la bouche de ma belle chérie que j’aime tant. Il jouit en elle longuement tel un robinet ouvert, pendant que tout en la baisant fort, j’apaise Marc de mon regard. Elle a avalé toute sa semence.

Bite qui bande.jpg 2 bites pour le prix d'une 5 2 bites pour le prix d'une 3

2 bites pour le prix d'une 4 2 bites pour le prix d'une 2 Couple à 3

Doucement il se retire de sa bouche, je baise de plus belles mon amie devant Marc qui tout honteux et attachant de gentillesse, lèche ses beaux seins ronds et durs pendant mes longues pénétrations dans son ventre. Elle est folle de plaisir comme je peux l’être. Tout en criant, tantôt elle penche sa tête comme elle aime bien faire, pour regarder ma bite entrer et sortir de sa chatte, ce qui l’excite encore plus, tantôt elle regarde le visage de Marc pour attirer son attention.

Si ma queue est bonne ta chatte est meilleure 3 Si ma queue est bonne ta chatte est meilleure 2 Si ma queue est bonne ta chatte est meilleure 1 

Je bande comme un fou en elle, son sexe est tellement bon … si doux, si chaud, si mouillé … Et je sais également en la baisant combien elle aime aussi ma queue. Je veux jouir en elle, c’est imminent, je vais me vider entièrement. Mais je veux d’abord la faire jouir elle très fort, et la première. Alors je ralentis, je me retire, je fais approcher Marc de sa chatte béante, je prends avec égard le visage de Marc que je plaque doucement contre son grand trou si beau, et j’appuie sa tête gentiment contre son vagin, j’appuie doucement derrière sa nuque et l’enjoint poliment à lécher profond. Ce qu’il fait goulûment. Elle adore, elle en raffole. Il recommence à bander de manière nette et visible. Il lèche son clitoris, ses lèvres, l’intérieur de son vagin et le trou du cul de ma copine qui à ce moment va jouir dans sa bouche. J’hésite entre attendre un peu qu’elle lui jouisse dans sa bouche et voir Marc lui boire tout, lui avaler son geyser de mouille, ou bien lui remettre d’un coup fort ma belle bite en entier jusqu’au fond du ventre et la baiser virilement jusqu’à son explosion de jouissance.

En fait elle me surprend. Elle lui lance un  » baises-moi en levrette  » très fort qu’elle me dit fréquemment en privé. Aussi sec elle se retourne, lui écarte ses cuisses face à sa grosse pine, s’écarte avec 2 doigts sa vulve grande ouverte et baveuse ( comme elle dit ), et il la lui met dedans entière pour aller & venir longtemps en elle ce qui les excite follement tous les deux. Elle réclame, elle en demande, l’accompagne en cadence par ses mouvements de reins lascifs qui commencent à me donner beaucoup de désir aussi. D’autant qu’elle crie des mots crus et sans tabou devant moi, et me montre son frisson grandissant qu’elle prend. Elle me tient la main durant tout l’acte.

En levrette En levrette A En levrette C

En levrette B En levrette D En levrette E

Durant sa jouissance montante, je la câline, la caresse, lui embrasse la joue, lui passe mes doigts dans ses cheveux. Le tout, si heureux de la voir comblée. Marc garde dans son beau trou le rythme soutenu de sa chevauche. C’est fou ce qu’elle aime notre démontage en règle, et lui, la pénétrer si fort.

Elle me rend fier. Elle nous excite du coup très fort, et Marc la baise plus amplement pendant qu’elle aime de plus en plus, au point que j’ai une envie d’elle sans pareil. Un d’eux va jouir, voire les deux. En le sentant, je me souviens de son désir secret qu’elle m’exprimait fréquemment et que j’allais lui concrétiser.

Devant ses soupirs d’extase répétés qui s’accélèrent, il a un orgasme. Alors ma dure et grosse queue bandée au maximum en réalisant sa folle capacité d’excitation, je m’apprête à relayer dans la foulée. Il la remplit d’un interminable jet de sperme, et moi, conforme au souhait de ma puce, dans la seconde où il quitte sa queue brillante, je lui empale la mienne dans son bon con encore chaud et ouvert ( comme elle dit ), bavant de foutre chaud, prolongeant de mille assauts ma saillie délurée, emporté dans une spirale ascendante de plaisir et de cris obscènes.

 J'aime lui faire l'amour 1 J'aime lui faire l'amour 2 J'aime lui faire l'amour 3

Mais mon bonheur me transporte, et décollant de la réalité, dans ce pied torride et croissant qui m’élevait, à bout de passion je la soulève de mes bras par ses cuisses puis la plaque contre le mur tandis qu’elle enroule ses bras autour de mon cou. Marc resté à terre lui voit son cul qu’il lui lèche âprement pendant qu’au son de ses puissants soupirs je la culbute contre la cloison de plus en plus violemment. Son dos tape dessus sous mes virils coups de bite que j’intensifie. Dessous, Marc lui rentre sa langue dans l’anus, ses seins ballotent fort, et moi je rentre de plus en plus loin et fort dans son grand vagin trempe et si bon. Tout vibre, on est en nage mais on continue, le mur tremble, son dos ne cesse de taper dessus, on entend juste derrière Philippe, le voisin, qui se branle comme un pervers. Je la baise encore et encore, toujours plus fort, au point que c’en est pornographique. Mais elle hurle, en veut, et mon désir ardent pour elle croît comme ma bite de porc en elle que je lui rentre et sors, le gland chaque fois plus gros et plus dur, du bout du gland jusqu’à mes grosses couilles pleines à exploser de foutre en elle … ! Elle crie, folle de plaisir et elle jouit lubriquement dans mes bras mais je n’arrête pas, je veux la faire jouir plusieurs fois à la suite, alors qu’elle en tremble encore de son orgasme dément, je l’allonge au lit et pendant qu’elle jouit encore, je la fais enculer de Marc alors que j’ai toujours ma bite en elle que je continue de lui rentrer et sortir, presque plus fort encore. De nos queues en feu dans ses deux trous, nous la baisons de plus belles en même temps, avec une virilité inouïe. C’est trop bon pour elle qui en pleure de plaisir et qui nous pisse aux bites toute sa fontaine de mouille jouisseuse et chaude à n’en plus finir … Marc l’a dans ses bras, dos contre lui. Je lui suce ses beaux seins gros et soyeux, tendus de bonheur. Je lui lèche ses gros tétons durs et longs. Nous la baisons ensemble et à l’unisson, chacun par son orifice, pendant qu’elle perd la tête pour ce vertigineux pied que je lui procure.

Couple à 3 Couple à 3

Sans relâche et en cadence on la fourre une demie-heure encore de ce rythme diabolique au cours duquel Marc qui la sodomise lui jouit toutes ses bourses juteuses dedans, juste après quoi elle s’emballe puis se contracte fortement car elle jouit à nouveau d’une démente intensité, dans un très grand et long soupir. Ma petite amie jouit et je suis comblé, puis synchrone, je jouis complètement en elle aussi, lui inonde son con divin de mon foutre chaud et abondant.

Deux en un.jpg 2 bites pour le prix d'une A 2 bites pour le prix d'une B 2 bites pour le prix d'une C

On s’effondre tous, on s’évanouit de fatigue, elle est entre nous, nos corps collés contre elle, elle est comme protégée, heureuse. En nage, on la caresse, je lui embrasse le cou, ses jolis bouts de seins. Je la couvre de petites bises douces partout le long de son corps que j’aime tant, lui parle, lui murmure des mots doux à l’oreille. Je la couvre de toute ma tendresse que je lui distille partout sur elle tout doucement, le sourire aux lèvres, le coeur épuisé mais l’esprit heureux. Je suis amoureux de ma belle petite amie que j’adore tant. On approche nos lèvres et nous nous embrassons doucement et longtemps.

Son grand sexe resté ouvert se vide lentement devant le regard de Marc, derrière elle, qui doucement approche ses yeux de son joli con.

Débordante de plaisir A Débordante de plaisir B Débordante de plaisir C

On le sait, on s’en fiche bien, on est heureux Anne et moi, et pendant cette lente coulure nous continuons de nous embrasser lentement. Elle me chuchote qu’elle veut permettre à Marc de voir mieux, de voir ce qu’il veut d’elle en détail, qu’il peut prendre son temps de regarder, de toucher s’il le veut, de sentir, de caresser… Elle joint calmement le geste à la parole, et tout en continuant de m’embrasser, mollement elle s’agenouille en grenouille devant le visage de Marc, lui place sa très grande vulve odorante qui dégouline lentement nos spermes chauds. Elle s’est paisiblement mise en levrette sous son visage, et baisse ses fesses contre ses chevilles, comme sur cette photo.

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Puis, mollement toujours,  » pour qu’il admire bien tout « , me dit-elle, elle ouvre tout, complètement, elle lui écarte tout doucement ses cuisses au visage.

 » Tu aimes ? « , lui dit-elle.  » Beaucoup « , il répondit. Elle me sourit en me regardant avec son petit air si coquin qui me fait fondre totalement. Et avant de coller à nouveau sa bouche contre moi et m’embrasser longtemps, très longtemps, passe sa main sous elle, jusqu’à sa chatte polissonne qui bavait, et avec deux doigts elle écarte très lentement, sexe béant contre face, à 10 cms de ses yeux, puis m’embrasse lentement, lascivement, voluptueusement du temps qu’il regarde dedans en elle, tout ce qu’il veut de son intimité, calmement, en prenant tout le temps qu’il veut … pendant que nous on poursuit notre tendre embrassade …

Belle & désirable 2.jpg Belle & désirable 1.jpg Vue de derrière 5

Vue de derrière 6 Vue de derrière 4 Vue de derrière 3

Elle aimait beaucoup quand je l’embrassais, car souvent elle me disait que j’embrasse bien. Je me demande ce que ce serait si j’aimais embrasser, le plus drôle étant que j’embrasse très rarement. Là, elle, elle m’embrassait mieux encore que d’habitude, et pour cause … Elle m’a raconté le déroulement de la suite, que je complète avec ce que j’ai vu. Mais en préambule, j’avais envie de vous confier quelque chose:

Des mois et des mois que par amour pour elle, chaque nuit de chacune de ses journées de cours à la fac, je lui promène ma douce bouche sur  » tout son corps jusque dans ses plus secrets recoins  » ( pour reprendre son expression quand elle parle de moi ). Cette nuit, plus que de mesure, en équipe avec le voisin, je l’ai passée à la ravir des heures, à même de lui faire le plus grand bien à son corps et son mental. Beaucoup de bien, mon membre en elle, de son intérieur vers son extérieur, du fond de son ventre jusqu’aux extrémités de son corps. A l’extérieur avec ma bouche et mes doigts, sur toute la surface de son corps jusqu’au bout de ses pieds.

Ta vulve est des plus belles 1 Ton minou le plus beau de tous Ta vulve est des plus belles 2

J’ai particulièrement aimé cette nuit, qui était à la fois notre consécration et notre renaissance, longtemps imaginée, jamais encore vécue. Et qui dans son bienveillance s’avéra sceller plus encore notre belle union dans un amour sublimé. Nos beaux regards posés l’un sur l’autre disaient long de l’intérêt mutuel qu’on se portait, de l’attention qu’on se témoignait, de l’affection unique qu’on se vouait. Une bouche peut se tromper, mais un regard ne ment jamais. Notre amour réciproque était depuis cette nuit plus franc et profond que jamais. Moi & le voisin, complices dans le bonheur que toujours j’ai voulu pour ma chère et tendre, on avait réinventé Abel et Caïn, unis pour la seule grâce d’Anne, objet de mon amour, l’élue de mon coeur. On venait d’anéantir la réalité avec une souveraine fougue frivole et grivoise, on a absout le mal par l’épreuve, comme au temps des ordalies de la Babylone antique. Et ce repos des guerriers fait prendre conscience que ce qu’on peut renier quand on aime, on le fait quand on adore. Justement, ma petite amie et moi on s’aimait d’un amour à part,  » que les autres ne peuvent pas comprendre « , comme elle disait émue, en parlant de nous à nos amis et à sa famille.

L’ardeur est retombée, la fougue a décanté, et en ce coeur de la nuit dans la semie-obscurité de notre chambre chaleureuse, l’espace-temps pour nous, entamait son doux repli vers une nouvelle dimension, infléchissant le cours de notre belle histoire. A la faveur de notre répit, notre couple s’était uni dans cette transition planante empreinte de contemplation amoureuse, qui se diluait avec langueur dans une ambiance plus feutrée de minute en minute … pour devenir consubstantielle d’un nouvel angélisme.

Depuis que je l’aime,  » Je ne connais rien aujourd’hui dont il me chaille que bien poy « . * Charles D’Orléans ( 12° siècle )

* = [ chaille ] de chaloir, qui signifiait [ être ému par ] et [ poy ] qui signifiait [ peu ].
( Je ne connais rien aujourd’hui qui m’émeuve ne serait-ce qu’un peu ).

Maintenant je vais vous confier cette suite:
On était les yeux clos, on s’embrassait, lui il passait tout doucement le bout de sa langue sur et autour de son beau clitoris rose.

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Puis doucement, en caresse de velours, le long du bord extérieur de sa jolie lèvre gauche, de bas en haut. Et de haut en bas. Puis recommence doucement le long du bord extérieur de sa jolie lèvre droite. Puis la même chose dedans son beau sexe, tout aussi doucement, sur la face intérieure de ses belles lèvres humides, sur leur longueur, de bas en haut puis de haut en bas, et ainsi de suite … Faiblement mais sûrement, je peux sentir comme elle aime cela … On continue de s’embrasser lentement avec ce grand amour réciproque. Peu à peu, avec la douceur de la lueur des bougies, je sens en elle venir de loin, discret, un trouble naissant. Peu à peu sa douce peau de pêche frissonne et peu à peu ses poils sur le corps se dressent, en douceur. Sa respiration, vaguement, presque imperceptiblement, s’accélère à peine. Il continue de lui lécher suavement chaque centimètre de son adorable sexe chaud, et si bon au goût. Elle déguste le délice des minutes qui passent …

Il la lèche 

Doucement elle porte sa bouche vers ma verge. Elle pose le bout de sa langue sur mon anus, elle y rentre, caresse, puis va sous mes testicules, elle déplace tout doucement sa langue autour d’eux, les contourne avec un infini amour, ouvre sa bouche sur la base de ma verge, doucement remonte sa bouche collée à elle, le long de ma verge. Alors elle retire sa main droite de son sexe qu’elle tendait très ouvert où lui avait rentré sa bouche. Elle descend doucement la peau de mon gland, tendrement, avec le bout de sa langue va dessous lui, maintenant décalotté, passe sa langue exactement comme elle sait que j’adore, sous sa base, là où j’ai le plus de plaisir. En fait calmement le tour du bout de sa langue. C’est ma respiration à présent qui s’accélère, l’excitation sagement m’envahit, de plus en plus, de plus en plus … Elle m’embrasse mon gland, le caresse de sa langue, met le bout sur mon orifice au bout du gland, et voluptueusement, calmement, l’enveloppe d’amour avec sa bouche. Il se perd doucement dans sa gorge, en elle … Ma verge enfle petit à petit dans sa bouche, y grossit, se durcit, s’allonge … J’aime énormément ce qu’elle est en train de me faire. Je suis si bien … Je bande fort, je suis excité par sa délicieuse fellation, elle me suce amoureusement, tendrement, calmement, divinement bien … Le plaisir que derrière, Marc, lui donnait, elle me le rendait au décuple … 

Ses petits soupirs se précisent, ils se rapprochent aussi. Je la sens prise d’une légère excitation montante, qui n’est pas pour me déplaire. Son souffle aussi tend quelque peu à s’accélérer doucement. Je vois qu’elle ouvre un peu plus ses jambes, s’écarte davantage. Ses sucions de ma verge se font de plus en plus fermes et longues. Sa jolie bouche douce monte et descend lentement le long de ma bite en trique en l’engouffrant jusqu’à sa base, laissant à l’air mes testicules que de sa main tendrement elle caresse. Mais je n’ai pas qu’une gaule, j’ai un début d’envie de rentrer en elle par son vagin si succulent et lui faire l’amour de longues minutes jusqu’à jouir avec elle. Je poursuis mes affectueuses caresses à ses deux jolis seins ronds comme deux pommes ( ce qu’elle dit à ses amies de mes fesses ). Mes soupirs se confondent de plus en plus avec les siens, et ceux discrets du voisin en arrière-plan. Sa respiration augmente comme sa cambrure de reins déployés m’inspirant une sérieuse excitation qui va en se confirmant. Elle oscille lentement son bassin en légers ondoiements successifs et devenus de plus en plus bandants. Parfois, sans cesser ses mouvements du corps qui sont ceux d’une fille excitée, elle lâche de sa bouche quelques murmures obscènes à peine audibles, pour reprendre la bonne fellation qu’elle me prodigue et qu’elle apprécie de plus en plus clairement. Lui, il s’était tout doucement introduit en elle, il était maintenant franchement engagé dans son bon vagin exquis et tout en lui bandant dedans, ses lents mouvements des fesses laissaient trahir qu’il la pénétrait, il allait et venait doucement dans son ventre. Je voulais que ces bonnes ondes qu’elle ressentait lui profitent davantage, c’est pourquoi afin qu’elle se concentre sur son plaisir, je me suis retiré de sa bouche le plus patiemment du monde au fil des minutes de bonheur qui la remplissaient. J’ai écarté ses fesses de sorte qu’il voit en totalité son joli anus ocre que j’aime tant chez elle. Lequel je lèche tous les matins pendant qu’elle dort pour la réveiller en douceur, ce qui la rend comblée de plaisir chaque fois.

Là j’ouvre, j’écarte pour profiler à la vue du voisin son grand cratère si palpitant de beauté et qui me fait toujours tant brûler de plaisir et de désir pour elle.

 

Ton trou qui plaît tant 1 Ton trou qui plaît tant 2 Ton trou qui plaît tant 3 

Elle sait qu’à mesure que j’ouvre doucement, lui derrière voit tout de plus en plus en détail, ce qui la monte aux cieux de bonheur.

Vue de derrière 3 Vue de derrière 2 Vue de derrière 1

Le geste accompli, j’entends ses gémissements s’accentuer et sa lubrification abonder dans le temps qui suit. Ses seins sont dardés au possible, ses orteils écartés d’un plaisir qui augmente. Sa queue sous mes yeux progresse en dureté et en rythme. Je fixe l’anus de ma chérie qui me fait saliver de désir. Aussi, cédant au péché, j’entre le bout de ma langue dans son trou, puis ensuite ma langue en entier assez profondément dans son cul que je lui lèche doucement de l’intérieur. Elle respire plus vite, gémît plus fort et mouille bien plus. Avec ma langue je sors et je rentre dans son cul que je branle ainsi de plus en plus fort, je lui fiste l’anus de ma langue. Elle profère des mots cochons, ondule sa croupe de plus en plus, et halète en cadence avec notre double pénétration qui l’excite follement. Je pressens que Marc va jouir. Je m’écarte. Il jouit effectivement, mais pas elle. Et tombe affalé comme un vulgaire flanc sur le lit. Presque aussitôt ce bougre ronfle tel un éléphant des mers. Il n’a pensé qu’à lui et n’a pas cherché à l’honorer, ce qui nous laisse à Anne & moi un goût d’inachevé particulièrement amer. Je prends pour de la muflerie singulièrement cavalière. Comme il s’est extrait ainsi d’elle, à mes yeux il recula de même en estime. Ce fût une lourde faute de goût. Retrait de permis. Et la réponse acoura vite.

A propos de sa précocité : 

 » Le maître montre du doigt la Lune. Le sage regarde la Lune, l’imbécile le doigt. «  Confucius.
 

Alors, ma petite amie qui ne demandait que notre éveil, reniant la félonie de notre Judas en disgrâce, se retourne, me fait face et s’offre à son homme. Devant ses charmes j’emboîte le pas en lui introduisant sensuellement mon gland protubérant entre ses lèvres pulpeuses que sa main m’entrouvre et que d’un franc acoup elle m’aspire. Selon une habitude à nous, aimée et adoptée, je lui glisse en elle les premières minutes mes premiers centimètres avant, d’un coup, la lui engouffrer fort d’un tenant, complètement. Passées ces minutes, soudain je lui plonge tout en elle qui relève ses cuisses autour de mes fesses et me soulage à l’oreille un cri de plaisir.  Ainsi assaillis d’un désir éhonté et nos corps enlacés, on se livre à un long florilège de figures érotiques où en continu on se couvre de doux baisers d’amour pur. Elle est écrin de mon sexe qui par delà la raison l’habite jusqu’au bout de son corps. Nos mots à nos oreilles ne sont que compliments et nos tendres mouvements accompagnés, que merveilleux bienfaits. Jusqu’à ce que, en transe, béat de bonheur et d’amour pour ce miracle de gentillesse et de beauté que je tiens dans mes bras, et dont toute l’improbable féminité m’extasie jusqu’à la douceur de sa voix, plus que jouir en elle, je jouis pour elle. Je jouis pour ma petite amie, dans un luxe insondable de plaisir.

Mais Anne est ma moitié, elle est l’être que j’aime, qui compte tant pour moi, si chère et précieuse à mes yeux, donc je n’arrête pas au beau milieu quand notre plaisir bat son plein. C’est mal me connaître. Aussi je poursuis mes pénétrations pour lui prolonger notre paradisiaque concupiscence. De plaisir elle me plante ses doigts dans mon dos, les longues minutes suivantes de ce don d’amour. Puis à un moment c’est le jaillissement. Elle jouit de mes longues entrées en elle que je lui amplifie avec mon membre gourmand et raide à l’extrême, mes longues et viriles entrées que je lui accélère pendant sa jouissance et jusqu’à son dernier spasme. De convulsions en contractions, je la sens de tout mon être jouir dans mes bras, se fondant avec moi dans un orgasme fusionnel invraisemblable qui nous satellise aux frontières du 7° ciel.

On venait de se livrer à un échange de plaisir aveugle long d’une nuit. S’ensuit le coma. C’est l’éclipse. Abattus de la soudaine et sourde fatigue bien compréhensible, nous nous endormons dans une léthargie, gagnés vite d’un doux sentiment flottant d’amour et de paix. Nous en avions oublié notre bonne vieille épave à forme humanoïde avachie au bord du lit qui ronflait toujours. L’aube pointait et on entendait en bas dans la rue le camion des éboueurs, ce qui me valut l’idée d’ouvrir la fenêtre, les siffler et leur balancer par dessus la fenêtre l’objet encombrant. Je sussurre l’idée à Anne qui éclate de rire. Mais je suis diplomate. On ne peut pas évacuer ainsi ses objets encombrants, c’est anti-écologique. On doit appeler la Mairie des jours à l’avance, les prévenir et tout, c’est toute une marche à suivre. J’avais donc opté pour la solution B. Je l’ai réveillé, fait rhabiller, et conduit à notre porte avec tout le protocole d’usage, avant de lui indiquer son appartement. Il tenait à peine debout. Et nous, pas moins empatés, on était perclus de douleur. Mais comblés de bonheur.

Tout de toi est beau.

Et sinon, juste au passage, pour les jeunes cons nuls au lit qui s’imaginent assurer, la science a fait des progrès, il y a le Viagra sous perfusion ou le Red Dog en gélules, à prendre aux repas dans un grand verre d’eau 3 fois / jour, la cure est de 12 mois. Ce qui me fait penser que quand des soirs je m’ennuie, qu’il n’y a pas un film d’humour à la télévision, je pars en ville m’asseoir à une terrasse de café. Avant 1 / 4 heure, vous avez toujours une voisine de table qui s’installe et qui, même quand vous parlez de pluie et de beau temps, il faut qu’elle ramène tout à son homme, dont vous n’avez que faire et du reste  » absent  » ce jour-là parce que, de préférence avec ses amis devant un match de foot, elle se sent obligée de tenir des discours laudatifs sur son absent, même si c’est hors sujet sur toute la ligne, vantant ses mérites. D’avance je sais que c’est encore un de ces ringards arrogants à la démarche de cow-boy et le regard Scarface. J’écoute à moitié, je laisse débiter son monologue, mais surtout, intérieurement, je souris … Après quoi je paye mon addition et la laisse en plan. En quelque sorte je viens de voir mon film comique du soir. Bon, je cesse mes railleries et autres billevesées. Je m’étais promis cette année de ne pas être moqueur. Je vais, sinon, avoir des problèmes avec le S.N.A.L ( Syndicat Des Nuls Au Lit ) et le G.O.B.E.P ( Groupement Des Orgueilleux Bofs Et Pitoyables ).

On se quitte non sans un  » Retourne d’où tu viens voisin Marc « , un  » Vade Retro Marcus Voisinus « , puisque j’avais pris ombrage de son indélicat esprit de profit. Tout passe, tout casse, tout lasse, sauf la classe.

A chacun ses valeurs, à chacun sa direction, donc, lui dans les bras de Ponce Pilate, nous dans les bras de Morphée.  » How Fortunate The Man With None « , j’ai envie de dire, pour reprendre les Dead Can Dance. Morts de fatigue, mais morts dansants, dans l’allégresse de l’amour. Au fait, je n’ai pas développé: With None qui signifie  » avec personne  » donc autrement dit  » Combien peut être chanceux l’homme seul « , ou mieux,  » Quelle chance a celui qui est seul « . C’est une métaphore au 3° degré allusive à la traîtrise. Celle dont nous met en garde l’histoire, en particulier les suggestions de Salomon et César, lequel, regardant son fils adoptif Brutus le poignarder lui dit  » Tu Quoque Mi Fili « = Toi Aussi Mon Fils. Fortunate, donc Fortuné, est ici à prendre au sens de Chanceux. Fortuna était la déesse munie d’une roue, qui passait dans les villages distribuer aux gens leurs nouveaux sorts, aux riches la pauvreté, aux pauvres la chance de la richesse. Les sorts donc ce qu’on appelait au 17°  » Les Heurs « . Un Heur est un sort, et vient de Aurum qui signifiait  » Prédiction De L’Avenir « , et qui, pour rappel, généra  » augure « . J’emploie ici Heur à dessein, car ainsi naquit ce dont il s’agit entre Anne & moi, du bonheur. C’est le mot Heur qui a construit les mots que nous savons et qui sont = Bon Heur & Mal Heur. Bonheur / Malheur ( Bon sort, mauvais sort ). Voila pour mon petit bonus étymologique, digressif mais toujours intéressant pour vous à savoir.

Pour fêter notre belle & nouvelle prouesse, d’ailleurs, je me souviens qu’on a commis une chose peu après, mais j’y viendrai, je ne vous le divulgue pas de suite, vous allez le découvrir quelques phrases plus bas.Toujours est-il, en attendant, qu’aussitôt après son départ nous avons pris une bonne et longue douche chaude & agréable, et même sensuelle. Elle m’a lavé, je l’ai lavée, on s’est lavés. On s’est faits tous beaux, tous neufs, tous propres. Une fois sortis de là, elle a changé le drap, et pendant qu’elle le changeait je lui ai préparé un bon petit déjeuner Bio comme elle aime, avec ma touche amoureuse personnelle.

C’est vrai que nous l’avions bien aimée notre gentille douche, qui n’est pas sans me rappeler des instants très coquins que nous avons pu y vivre dans le passé, d’ailleurs … et dont le pommeau de la douche doit bien se souvenir aussi à mon humble avis. J’ouvre une parenthèse: le temps que l’eau de la douche coule, si vous le voulez bien, je voudrais profiter pour dire que, antérieurement et postérieurement à l’affaire Marc, nous avions fait l’amour à trois, nous deux + son amie Lea d’abord, et nous deux + son amie Suzanne ensuite. C’était incomparablement plus charmant, avantageusement plus réjouissant, et objectivement plus mémorable que lors de trios avec un homme. Parfois certains transformeraient une 8° merveille du monde en une gabegie d’une absurdité quasiment Kafkaïenne.

Saphisme

Atthis aux cheveux de crépuscule, blonde Et lasse, Eranna, qui dans l’or des couchants Ranimes l’ardeur de la lyre profonde Et des nobles chants,

Euneika trop belle et Gurinnô trop tendre,
Anactoria, qui passais autrefois,
Lorsque je mourais de te voir et d’entendre
Ton rire et ta voix,

Dika, dont les mains souples tissent les roses,
Et qui viens offrir aux Déesses les fleurs
Neigeant du pommier, ingénument décloses,
Parfums et pâleurs,

Pour vous j’ai rythmé les sons et les paroles,
Pour vous j’ai pleuré les larmes du désir,
J’ai vu près de vous les ardentes corolles
Du soir défleurir.
Triste, j’ai blâmé l’importune hirondelle ; Par vous j’ai connu l’amer et doux Eros ,
Par votre beauté je deviens immortelle,
Vierges de Lesbos. 
Renée Vivien 

Sappho
 

Pendant notre petit déjeuner on s’était fait la remarque que l’immeuble était étrangement silencieux, il dormait. Vint sa cigarette post-ébat sexuel, ou si vous préférez, la cigarette du condamné à dormir, qui a une dernière volonté. C’est là que, cerise sur le gâteau, pour fêter et finir en beauté notre petit exploit spartiate, on fait le pari d’aller chercher le courrier à la boîte aux lettres, 4 étages plus bas, dans notre plus simple expression, tels Adam & Eve. Sitôt dit, sitôt fait. On était Jetlagués, l’esprit embrumés par le décalage horaire ( ce qui n’était pas faux ), aurions-nous pu trouver à dire au tribunal à Monsieur Le Juge si on s’était fait embarquer en garde à vue. Mais la chance sourit aux braves, et main dans la main, tous nus, sans vêtement aucun, puisque l’immeuble dormait, innocentés par la fatigue déraisonnée du matin, on a pris les clés et sommes descendus les 4 étages ainsi jusqu’au hall, sans se presser, et du hall chez nous 4 étages plus haut, sans croiser personne. Le plus magique c’est que nous avons commenté la surprise de trouver la lettre de réponse à sa demande de stage BAFA – mais jamais nous avons commenté notre voyage de 8 étages au total avec pour tout habit un trousseau de clés pour deux. Maintenant que vous voila dans la confidence à présent divulguée, nous avons éteint les encens et les bougies, et nous nous sommes couchés dans notre beau drap tout propre qui sentait bon l’asphodèle. [ Dans la conception du paradis chez les Grecs antiques, le paradis est vu comme ceci = vous êtes assis à l'ombre d'un olivier au bord d'une rivière, au milieu d'un grand champ d'asphodèles, pendant qu'à la lire un ange aède vous chante les 30.000 vers de L'Iliade  d'Homère ] Exceptionnellement je vais vous révéler pourquoi l’immeuble dormait en ce samedi matin. Nous avons effectivement appris par notre voisine préférée d’en dessous, deux jours plus tard, qu’en fait, et comme tout s’entend entre les étages, ma baise marathonienne contre le mur de la chambre, excitation oblige, avait fait se baiser tous les voisins entre eux durant cette nuit. Aussi invraisemblable que cela puisse paraître. A propos de l’invraisemblance, ces deux maximes, de Boileau et de Montaigne:  » Le vrai peut parfois n’être pas vraisemblable  » &  » C’est une sotte présomption d’aller dédaignant en condamnant pour faux ce qui ne nous semble pas vraisemblable « . Enfin réunis dans notre petit havre de douceur où chacun de nous n’avait d’yeux que pour l’autre, où nous somnolions dans un écho rémanent de doux amour discret, où nous étions l’un pour l’autre plus chaleureux que jamais. On était lovés, blottis. Elle était dans mes bras, et sous ma bouche j’avais contre moi sa petite tête que jusqu’à notre endormissement et pendant qu’elle me faisait des bises sur le torse, moi doucement j’embrassais avec toute la tendresse du monde. On se sera couchés en se faisant plein de doux baisers …

Inutile de devoir faire d’autres beaux rêves : dormir dans nos bras avec notre fort amour réciproque était en soi un rêve magnifique. Un magnifique rêve partagé. L’un des plus beaux qui soient. On s’endort pour se réveiller par delà deux repas plus loin, au beau milieu de la nuit suivante, quand dimanche se fait presque lundi. On se lève, on prépare un thé à la vanille et on s’attable autour. Sur fond de complicité amoureuse, pendant que nos esprits s’éveillent, nos mots s’ordonnent en phrases, pour ensemble accoucher d’une idée. Celle de partir céans au sommet de notre bonne vieille colline Toulousaine, et y dormir dans notre tente de camping dans la dive Nature. Un soir où elle était venue chez moi me rejoindre ( J’habitais cette colline ) , elle l’a découverte, l’a traversée et y a succombé. Ma petite fée et notre élément ( Ne manquait que moi ). Ce Pech David est à ranger au patrimoine mondial de l’Unesco, avec sa vue sur la cité, entre un beau ciel étoilé et son miroir la ville qui lui ressemble en contre-bas, parée de tous ses feux.On emmène la tente, la glacière, un duvet, à boire & à manger, et notre amour. Tout pour un bon moment. On quitte la maison, et on charge ma voiture qu’on part garer chez moi, distant du sommet de dix minutes de marche. Elle, en sandales et sans dessous ; moi, en tongs, Jean’s & Tee-shirt. Les deux d’un pas léger et le visage allègre on grimpe, les bras chargés tels deux sherpas enjoués. Je savais aussi le lieu truffé d’échangistes, ce qu’il était toujours cette nuit-là. Elle l’ignorait et le découvre dans l’ascension quand un homme croise notre regard. En chemin la star était le beau clair de Lune; là-haut c’est tout qu’était beau.

Pour Toi Anne Je Décroche La Lune 

On trouve pour notre tente un bon petit coin tranquille derrière un gros buisson.

 » Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait.  » Mark Twain.

On ne l’a pas montée de suite car on était happés par la beauté magique du surplomb sur Toulouse, plus bas lumineuse comme à Noël telle le plus joli sapin. On s’est assis d’abord contempler la vue. On se tient par la main, on regarde, on commente, on savoure et on s’aime de mille tendres baisers. Jusqu’à la ville le frais gazon sous nos pieds s’épandait en velours vert sur ses flancs. De la ville reposée s’élevait un murmure à notre heureuse retraite qui fermait à la lumière ses plus délicieux replis, s’enflant à la longue comme une mélodique berceuse de la douceur de la voix d’Anne et de la rêverie de la harpe d’Eole. Oedipes nous étions de notre jolie Lune à l’aura pacifiante, qui éteignait notre fatigue pour allumer nos coeurs. Cette nuit encore, en fin du premier lustre de sa vie, entrait en moi l’amour pour Anne à la beauté Séraphine. Je passe fébrilement mes doigts dans ses soyeux et brillants cheveux. Sous ce doux clair de Lune je ressentais un Amour qui était si passionnément tout à elle, l’élue de mon âme. Notre air se remplissait de l’encens des anges mêlé à une tiède et douce brise qui sur nous soupirait ses effluves fleuries. La beauté d’Anne conquiert mon coeur apostat et de moi s’élève pour elle de l’extase ensuite moduleé en désir. Elle plonge son regard dans le mien, me sourit, m’embrasse amoureusement et me demande de lui faire l’amour ce que je lui ai fait sur l’herbe avec un grand régal. Je lui ai relevé sa jupe de mes mains et je le lui ai fait nu complètement, directement en elle sous sa jupe relevée, jusqu’à mon large et fort jet de jus et son puissant orgasme. Plus tard on monte la tente, éclairés de  » l’obscure lueur  » de la Lune ( oxymore ).

Tente 

La tente plantée, on s’est chauffé une tisane et servi deux verres qu’on a bû lentement assis dehors sur l’herbe face à notre jolie ville éclairée plus bas qu’on contemplait de notre belvédère. Le lieu et l’instant d’un calme Olympien étaient de toute beauté, transformant l’obscur en amour, nous enfermant aussi pour l’Eternité dans un magique gouffre de splendeur. Et on s’affligeait de penser que, comme l’éphémère, on avait été parfaitement mûris en beauté que pour mourir. Tout notre alentour nous impregnait de sa suave beauté et de sa sérénité, on se sentait aimés de l’endroit qui nous aimait à son tour.

 » Si nous courons le monde à la recherche du beau, il faut le porter en nous, ou nous ne le trouverons pas. » Ralph Waldo Emerson.

La pleine conscience mène à la quiétude. La « mindfulness » en anglais, développe notre attention à soi, à ce que l’on pense, à ce que l’on fait, mais aussi au monde, aux sons, aux odeurs, aux silences qui nous entourent. Elle passe par un sourire vrai, une bienveillance pensée et ressentie comme telle. On sort d’une logique de calcul pour nous ouvrir à la poésie du monde: une musique, un paysage, un échange … C’est là qu’on puise notre sérénité. A l’inverse de la philosophie Stoïcienne qui prône l’ataraxie ( l’absence de tout trouble ) , Spinoza nous incite à vivre dans ce qu’il nommait la joie, c’est à dire l’acceptation consciente de ce qui est. Etre serein c’est porter un regard neutre et bienveillant sur soi, un regard libre et curieux comme celui d’un enfant.

(  Je hais les êtres bâclés et l’argot, et je le montre.  )


Français correct exigé 

( Qu’on se le dise. )

Le songe nous gagnait peu à peu et n’avions garde de renier le sommeil qui approchait à mesure que, plus bas, la molle Garonne allait coulant vers sa source. On se déroule sur l’herbe, dos contre terre et la tête dans les étoiles. La Lune doucement allait son chemin glissant au fil des nues, et lors donc qu’elle s’éloigne telle Rumeur la messagère, on s’induit au repli. Nous rejoignons la tente. Dedans on se dénude, on se couvre et on se rapproche. Comme deux passereaux amoureux apaisés aux belles voix des Muses qui résonnent en chants alternés, on se couvre de beaux baisers tendres et chauds. J’aime Anne chèrement, et réciproquement. Nous sommes chacun dans les bras de l’autre et finissons dans ceux de Morphée. Toute contre moi elle s’endort la première, je la regarde avec amour et je l’embrasse. La nuit nous cajole, la nuit nous endort, elle nous aime, et moi au creux de mes bras je tiens ma petite puce et je veille sur elle. Dans la quiétude donc, on dort longtemps, profondément, et heureux.

Mille et un beaux rêves plus tard, me parvient un petit chant d’oiseau lointain et gai. J’éclos doucement ma vue. Timide est la basse lueur qu’il fait alentour. C’est le lent passage au jour et c’est à peine si on y voit.

Matin 

Contre moi je sens dans mes bras, encore dormante et confiante, celle que j’aime. Comme elle est, inerte et lovée contre moi, je la regarde plein d’amour, ma promise ingénue toute faite de beauté. En l’admirant dans un silence religieux, je réalise ma chance. On est serrés l’une contre l’autre, voisins emmêlés au diapason de notre tendre sentiment amoureux. C’est un de ces matins aux autres identiques, son moment favori où dans son inconscience elle aime tant que je lui fasse l’amour pendant qu’elle dort. Incliné devant mon grand attrait que j’ai pour elle, mon amie, mon âme-soeur, je suis transi de désir pour elle, de la contenter, l’aimer et la faire jouir. Hélas je devais sursseoir, auparavant une tâche m’attendait. Jugeant par l’imposante érection que j’avais pour elle dont je brûlais d’envie, ce n’est pas le désir qui me manquait. Nous n’avions plus d’eau dans nos bouteilles or comme nous nous lavons toujours les sexes et le corps après nos rapports, j’ai anticipé en préférant faire les choses bien, m’en aller nous ravitailler à ce robinet un peu plus loin devant lequel nous étions passés la veille à pied. Il était à deux portées de javeline de notre petit campement. Scrupuleusement, à gestes feutrés je me décolle à regret tout doucement, sans bruit aucun, et m’habille aussi discrètement. Je suis hors de la tente, je la regarde dormir, ému. Que j’aime ma chère et tendre ! Je pars pieds nus les bouteilles à la main, juste en tee-shirt et Jean’s. Dehors il fait entre chien et loup, l’air est frais comme partout autour ce beau gazon d’émeraude doux à fouler. Je m’éloigne, à mi-chemin je regarde derrière moi encore une fois notre tente où dort mon amoureuse. Peut-être l’instinct de protection pour ce que l’on a de plus cher. J’arrive à ce robinet, on y voyait juste mais on y voyait. A peine plus loin c’est le verso de la colline et son précipice qui en contre-bas recèle La Garonne.

Notre Parc 

J’ai une vue panoramique. Je regarde, j’admire et j’aime. Mais également je fixe au loin une île au milieu du fleuve. Nous en avons deux à Toulouse, celle dite du Ramier, et elle.

 Vue Notre Parc Vue  

C’est alors que m’est venue une riche idée, dédiée à Anne, pour lui faire plaisir. Je retourne au robinet, remplis les 4 bouteilles et reviens retrouver la tente et avec elle ma belle que j’aime tant. Déshabillé je glisse dans la tente et la rejoins. Elle est d’une beauté intacte, elle est ma princesse que je chéris. Comme elle est jolie, alanguie sous la douce lumière qui la rend encore plus désirable. Fixe sous mon regard qui l’observe, ses lèvres sont étirées d’un sourire. Je me rapproche. Une chaleur bienfaisante m’étourdit doucement. Je la bois des yeux impunément au point d’en déglutir. Avec moult lenteur je lui ôte fébrilement le duvet pour épier ses charmes. Par une très douce reptation parfaitement coordonnée et silencieuse, je lui fais l’état des lieux. J’ai très calmement abaissé le haut et lui entrevois ses jolis seins de velours, tous beaux et désirables. L’inavouable m’envahit peu à peu. Avec application mes doigts glissent sur elle, appréciant la douceur de sa peau soyeuse. J’en trésaillis et savoure. Ma verge qui se tend plus, frémit, elle bat aux pulsations de mon coeur qui s’emporte peu à peu. Je découvre ses reins, dévoilant la splendeur de son corps. Doucement je lui retrousse le bas, lui regarde et lui embrasse ses jolis pieds. Tous mes membres vibrent, tremblent, espèrent. Je cherche mon souffle, mêlant la complainte à la vie, le râle à la jubilation, l’impatience à l’exaltation. Tout mon corps s’affermit et ma dure verge s’érige encore plus de plaisir. Je lui couvre son corps de tendres baisers chauds et calins. Je lui regarde ses fesses nues qui entrebaillées me troublent fortement. Je me dompte mais je veux voir mieux ses secrets. Aussi doucement que possible, je prends délicatement ses deux jambes l’une après l’autre et les écarte lentement. J’approche mon visage et prends un plaisir délicieux à lui observer tout entre ses fesses. Je lui replis cette fois les jambes. J’ai échancré ses fesses qui offrent ses deux si tentants orifices. Je colle mes yeux à dix centimètres. Tout en fixant ses antres j’empoigne ma dure verge et la branle très doucement, affamé de désir et de plaisir. De mes autres doigts j’écarte doucement sa vulve. Mes yeux plongent sur sa béance. Elle coule de sève chaude. J’hume, je sens, je respire. Je me masturbe tant le plaisir m’irradie. Je lui vois absolument tout, entièrement, et j’aime énormément cela. Elle est en feu ma dure queue si raide et si bonne sous ma main, et s’en écoule un bon et chaud méat. La chaleur sourd encore davantage dans ma verge tétanisée pendant qu’insolemment excité je lui écarte ses deux fesses pour mieux voir l’iris ocre de son cul. J’écarte ses lèvres afin de voir plus et mieux. J’aime follement son gros clitoris si beau, tendu aux cieux et brillant de surcroît. J’ai en gros plan son sexe si ouvert qui m’excite tant. Il est si splendide ouvert, il est chaud, humide et je sens à plein nez sa bonne odeur. Doucement elle réhausse un peu sa jambe, et malgré elle sous mes yeux figés, son sexe s’ouvre un peu plus et mes sens s’égarent. Le visage au bord de son antre je glisse mes doigts entre ses douces lèvres mouillées de désir. Du coeur de leur ovale s’égoutte la dive liqueur d’amour. J’y porte doucement ma bouche. Mes yeux sont aggrandis de lubricité devant sa vulve qui s’ouvre seule presque à vue d’oeil et qui suinte ses savoureuses humeurs intimes. Elle se réveille doucement, et me voyant, prend des mains ses deux jambes qu’elle relève puis écarte avec force provocation. Elle s’ouvre plus, ses seins dardés vers moi, belle, fière, audacieusement exhibée. Je lui plaque ma bouche grande ouverte dans son con suintant, y glisse ma langue entre ses lèvres écartées, je la lape, je la lave de mes merveilleuses caresses. Je lui promène ma langue profond dedans puis partout, du bas de ses lèvres à son goûteux clitoris chaud et dur. Gourmand je lui lèche tout sur mon passage, ma langue s’enroule autour de son clitoris, réveillant ses démons assoupis. Anne se détend, se laisse envahir d’une douce langueur. Sa mouille abonde, et à mesure qu’elle sort je la bois et l’avale.Tout le désir d’Anne est concentré dans son vagin qui la brûle, la torture et désire être possédé, maintenant. Elle délivre ma main collée à ma queue en trique, la relaye, pour que libéré je lui ouvre son vagin en grand de mes deux mains. J’exécute. Ses doigts ouverts s’enferment sur ma verge dure qu’elle fixe et branle en même temps. Son corps se tend, se cabre sous les caresses intérieures de ma bouche et de ma longue et dure langue insidieuse. Elle se met à se caresser son fabuleux clitoris devant moi, mis à nu par ses lèvres que je tiens écartées. Sous mes yeux elle se le caresse, en toute impudeur, en toute innocence. Elle m’inonde le visage, je lui bois tout son calice jusqu’à la lie. Puis, curieux de son anus, je lui écarte grand ses deux lunes lui ouvrant son oeillet maintenant dilaté. Excitée de plus belles, elle me masturbe plus fort pendant que je regarde avide les tréfonds de son cul. De ma main droite je lui fouille son vagin de trois doigts, de la gauche j’étire son oeillet couleur canelle dont j’aime le goût. Elle s’excite, soupire fort, ses jambes flagellent, ses trous sont moites, elle mouille du cul comme jamais elle n’a été trempée de sa chatte-même. Sur son anus tout ouvert j’appose ma bouche. Elle a un petit cri. Je pose ma langue dessus, j’appuie un peu, elle s’enfonce doucement de quatre centimètres dedans. L’intérieur est chaud, j’aime de lui jusqu’à son goût. Je fouille avec ma langue. Elle vacille, elle aime et redemande jusqu’à presque chavirer. Sa chatte honteusement grande et belle s’emplit de laitance qui m’oint, j’extraie ma langue et l’avale. Et je plante à tour de rôle ma langue d’un trou à l’autre, lui buvant ses liquides nacrés. Son corps qui se parcourt de frissons se déhanche et se réunit, culmine sa puissance dans cette hampe, pendant qu’elle agite ma belle mentule églantée que maintenant elle suce fort. J’en ai honte d’aimer ses fellations mais j’aime à en pâlir. Elle ruiselle en chaîne de sa chatte dont j’avale à même ma bouche son nectar. Je lèche son anus à pleine langue, tous sens égarés. Nos cadences sont rageuses. Je grossis encore de la queue que ses joues pompent ardemment vers une irrépréssible éjaculation. On s’étire tant on ressent d’indicibles délices, de mélange de violences et de douceurs. Elle branle doublement maintenant mon bon vit tendu, dur et allongé, avec sa main remplie et de sa savoureuse et sensuelle bouche qui m’aspire encore et encore. Ses grosses lèvres juteuses de son fruit défendu, je les gobe, les salive, les perd, les prend, je m’étourdis à leur moelleux et j’en bois tout leur suc. Anne est électrique, elle se cabre de pics de jouissance. Dans cette fièvre des corps ses seins balottent à l’air. Soudain on cesse. Je la soulève et la cambre aussitôt en levrette et lui écarte grand ses cuisses. Je lui porte ma turgescente bite jamais aussi bandée au seuil de sa géante chatte trempe. Je lui introduis entre ses lèvres mon gros gland enduit de salive, que je lui introduis entier et d’un coup dans son vagin jusqu’à son utérus. Je la fourre furieusement de toute ma pine et la défonce comme un pervers en rut. Elle s’anime en criant, preste et fluide sur ma queue dressée. On va et on vient fort. Je suis un chien contre elle, genoux au sol, qui la bourre par derrière. Elle halète, elle raffole, crie et bouge dans tous les sens, massant fortement ma verge de ses ondulations du bassin. Dessous, mes lourds testicules frappent en cadence sa main qui se masturbe frénétiquement le clitoris rouge vif. On transpire de cette excitation qui monte de plus en plus et nous emporte.

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On veut mieux, on veut du primitif, de l’instinct. Alors on interrompt tout et sortons nus sur l’herbe à l’extérieur. Je la retourne à quatre pattes, elle s’agenouille, se recourbe et m’écarte bien ses cuisses, révélant à ma vue ses trous béants qui m’explosent de fou désir. Mais je ne m’agenouille pas, cette fois je m’accroupis et les pieds écartés, à califourchon, fléchi, je pose mes mains sur ses hanches et à nouveau lui glisse loin dans son vagin gonflé l’étendue de ma queue rigide que je lui entre et sors avec une vorace délectation. Tout en la culbutant, avec mes pouces je lui écarte ses fesses. De lui voir aussi distinctement son oeillet si ouvert, m’excite intensément et m’accélère la cadence, ce qui la tord de plaisir. Lointaine, étrangère, absorbée par la jouissance, elle gémit fortement alors qu’il fait jour et qu’un homme qui promène son chien passe à cinquante mètres. On continue comme si de rien, mais le type se fige et nous regarde tandis que je la défonce en règle. On l’oublie, on poursuit. J’étire sur l’anneau de son oeillet qui m’ennivre de désir. Plus j’ouvre et plus ma pine durcit en elle et plus elle lubrifie de plaisir. On tremble d’envie et d’effroi. Elle soulève ses fesses et ses cris déferlent sur la colline. Sa vulve déborde d’une abondante sève brûlante à mesure que nos balancements éxagèrent. Ses entrailles battues se dilatent de jouissance, et ses râles et ses cris augmentent en volume. Pendant que mon pieu lui démonte son vagin, je lâche une main et lui introduis jusqu’à la paume trois doigts dans son oeillet qui m’obsède et que je fouille. Elle bombe son beau cul, surlignant la crue et totale nudité de son anus ouvert, puis halète, gromelle des mots orduriers, et empresse notablement ses accompagnements. Je crains qu’elle jouisse promptement. Et tandis que ses longs cheveux baffouent l’air, je la vois lever les yeux vers le buisson en face de nous à trois mètres. Je reste concentré. Mais elle, alors, elle se met à gémir et s’activer comme personne. Elle se désarticule et ses allers-retours le long de ma bite battent la chamade. Elle devient telle, qu’elle m’excite au plus haut point avec son net relâchement si osé. Son rythme est si fort qu’elle respire la bouche ouverte. Elle a lâché son clitoris pour me caresser par dessous, mes testicules qui balottent comme ses seins se tapent entre eux. Cette fois, en plus de lui enfiler ma verge bandée dans son sexe trempe, je lui masturbe son anus avec mes trois doigts ce qui lui ajoute un plaisir monstrueux. J’y vais de plus en plus fort de ma bite et de mes doigts. Cinq minutes qu’elle regardait ce buisson. A mon tour je regarde et je comprends. L’homme au chien l’avait attaché à l’arbre près de lui, et les deux fixaient Anne. Il s’était complètement enlevé son pantalon qui gisait par terre à coté et se palpait ( ou plutôt se masturbait ) férocement sa grande verge tendue, le regard en direction d’Anne qui n’est plus qu’un pantin de chair fendue par ma dure bite qui la défonce. Anne se cambre telle un arc, puis, comme épileptique, se secoue et gémit à l’idée d’être offerte. Elle voulait finir vue, ce qui arriva, et elle était heureuse comme je l’étais moi de la voir heureuse. Le regard un peu coupable et surtout interrogatif, il s’avance timidement poursuivant ses grands gestes masturbatoires sur son dard géant. C’est vrai qu’il était géant. Il me rappelait un autre vit que s’agitait un inconnu dans une crique nudiste de Nice quand une amie me massait. Mais c’est une autre histoire.

Je hoche la tête en signe d’accord, pour qu’il se joigne à nous comme il semblait tant vouloir. A peine ais-je vu qu’il l’avait propre quand il jouxtait le visage d’Anne, que d’un geste elle lui prend sa longue queue d’une main, se l’introduit soudain dans sa bouche et le suce avec acharnement. Son visage changea d’un coup, il s’est illuminé. Anne m’innonde ma queue que j’entre et sors si sportivement. Je comprends son comble de bonheur que je la besogne si fort, entièrement nue et impudique devant cet homme qu’elle suce jusqu’aux testicules. Elle s’en étouffe et parfois la ressort de sa bouche pour reprendre de l’air, avant de se l’engloutir à nouveau dans sa gorge profonde. A tel point je sens qu’elle aime ce magnifique instant de sexe, même honteux et sale, qu’elle nous donne aux trois la chair de poule. L’homme est épaté par le bien qu’elle lui procure. Il a les yeux clos et savoure. J’apprécie bien cet individu à la bonne mine et si extatique. Son anus à Anne est là totalement ouvert et indécent, et n’attend qu’une grosse et bonne queue dedans. Je sors mes trois doigts enduits, les suce un moment, sans quitter de vue son oeillet offert et dilaté. Je retire ma queue de son si bon vagin qui dégouline de tout son bon miel. Le partenaire ouvre ses yeux et les écarquille me regardant approcher mon gland large de trois doigts au bord du trou du cul d’Anne qui le suce intensément. Sa langue déliée s’enroule sous le sien de gros gland gluant et odorant. Je pose le bout de mon sexe à l’anus de ma belle captive qui m’enjoint d’agir et l’enfouit doucement dans ses profondeurs. Une sensation unique en son genre pour un mâle, celui où on pénètre, où à mesure qu’on avance dans l’intimité féminine, la lente coulisse rectale de notre dure verge tendue nous électrise sur tout le corps, à nous hérisser les poils, d’un si puissant, d’un si géant frisson de plaisir sublime. Je glisse en son beau et bon cul serré, si doux, chaud et humide. On en trépide de bonheur. Avec une énorme gourmandise je fais à ma suppliante un doux, lent et long labour de son séant tellement délicieux, tellement jouissif … Doucement j’entre et sors dans de longues oscillations où j’apprécie chaque centimètre de caresse de son cul à ma verge raide. C’est à en fléchir d’extase. L’homme plisse ses yeux de bonheur sous la vaillante fellation d’Anne qui le sacre d’une inextinguible grâce. Dans notre rite Païen ma petite courtisane nous enfle de grandes vagues répétées de ce si bon et délictuel plaisir comme seul un coït peut en donner. On s’envahit mutuellement de bonheur, tous les trois. Sans cesser mes bonnes et longues glissades, je baisse ma vue vers son anus refermé sur ma verge. Je regarde avec délectation, je prends tout mon temps. Comme je suis épilé du pubis, de là je vois tout, en détail. Je vois doucement ma large pine douce, lisse et bronzée qui s’enfonce dans son entraille, doucement réapparaît, un centimètre après l’autre et ainsi de suite, j’usqu’au gros gland, puis qui à nouveau s’enfouit encore dedans son beau et profond cul si goûteux. J’en salive de plaisir, c’est vraiment intense. Anne, mon ange, s’est faite un instant démon en m’offrant à ma vue offusquée sa goulue fellation qui masturbe, branle cet homme à la pine de cheval. Je suis hypnotisé par ce régal qu’est notre scène obscène. Du plaisir grossit fort en moi, de plus en plus, qui me parcourt le corps entier depuis la pointe du gland au bout de ma pine qu’elle vomit, engloutit, vomit et engloutit. Je suis tous mes sens exaltés et je vais jouir fort, abondament. Même le chien du maître bande outrageusement d’une raide pine rouge de désir. Anne m’emplit de plaisir, elle m’en m’envahit, je vais jouir. Elle poursuit, nous masturbe les deux, encore, lui par sa bouche, moi par son cul. Que ses bonnes ondulations nous massent si agréablement ! Soudain, comme par réflexe j’accélère, vais et viens en elle plus loin, de toute la plénitude de ma bite, plus profond dans son joli cul. Alors que je sens ma bite en elle plus dure que jamais, et pressens de m’échouer bientôt dans une jouissance avide d’exploser, je la fourrage rageusement, la défonce bestialement jusqu’à buter sa matrice, me crispe, halète, tremble puis jouis d’une interminable éjaculation. Je décharge soudain, lui transperce son ventre de tout mon bain de sperme chaud, je m’épanche et me répands en elle, tout au fond d’elle, jusqu’au bout. Je suis béat de bien-être et d’irréel . Mon corps m’abandonne, agenouillé je plante ma langue dans son cul grand ouvert, innondé et offert, puis la branle ainsi avec démesure. Aussitôt, quand j’ai encore ma langue dans son anus dilaté, Anne se convulse, dégueule la grosse verge du bonhomme qu’ell prend à deux mains et branle sauvagement, gémit très fort, grimace, et hurle son grand orgasme, se vidant toute sa vulve d’une interminable mouille.

Nous restait à faire jouir cet homme. Elle est échouée entre nous deux, pantelante et remplie, dénouée, débordée de désir assouvi, de sens exaltés, de fantasme embrassé. Je prends une bouteille et reviens à ses pieds. Je vais commencer à la laver tendrement. J’écarte ses jambes et fais couler de l’eau entre ses lèvres. Commencent mes ablutions. Le regard vide et le visage souriant, elle se laisse faire, d’autant plus tranquillement que l’homme debout au dessus de son visage et qui regarde tout, se masturbe enfin, tout en suivant mes gestes et son joli corps nu aux attributs étalés.

« Apprends à cet homme innocent et sauvage ce que la femme enseigne [ ] Elle est sans vêtements, dévoile ses seins, et il se réjouit des charmes de son corps. Elle provoque en lui le désir et découvre sa vulve pour qu’il puisse jouir d’elle. » Gilgamesh.

En Extérieur En Extérieur En Extérieur

Elle écarte les jambes et étend son corps qui venait d’éprouver autant d’indicibles délices, de mélange de violence et de douceur. Il s’agenouille un instant lui lécher affectueusement ses deux seins, avant de se redresser. Doucement, avec un infini amour, je lave son beau sexe, je rince, puis lave à nouveau, et je fais de même à son joli cul. Je le lave, le rince … pendant que l’homme, lui, se masturbe frénétiquement jusqu’au point de non-retour où elle hape de sa bouche sa verge et il jouit. ll jouit longuement à s’en cambrer de plaisir. Il se retire et Anne me regarde et me sourit. Malicieusement.Gêné sans raison, il s’habille, détache son chien, nous remercie chaleureusement du regard et, les pas moins certains, s’éloigne pour disparaître, tel un souffle. Lors l’homme s’efface, nous laissant de cette rencontre plus que le souvenir. A propos des rencontres, un poète Vénézuélien disait un jour: » La Terre qui tourne sur elle-même, tourne ainsi pour se faire rencontrer les gens. C’est pour que tous ses habitants se rencontrent qu’elle tourne autour d’elle-même. Et quand tous ses habitants se seront rencontrés, elle cessera alors de tourner. « 

Je mène à terme sa toilette et je me lave à mon tour, puis allons nous reposer un moment dans la tente où je l’enveloppe dans mes bras de toute mon affection qu’il lui sied de recevoir. Envers l’homme qui se congédia comme il s’invita à l’autel, nous fîmes preuve d’égard, ainsi qu’il convenait. Qu’on eut respect de l’homme, qu’on agréât sa dot. S’il échet, l’amour peut être épars, externalisé entre adultes consentents, conscients et reponsables, dès lors que ma petite amie est la bénéficiaire. Je vais exceptionnellement pour vous, parce que vous le valez bien, vous apporter un nouvel éclairage linguistique, ainsi que je m’autorise à vous en offrir, vous faisant gagner mon histoire en fluidité et pertinence » au fil inconstant de mon intime narration  » ( comme dans le fameux ouvrage chinois du 19° ). C’est un précédent. Sur aucun autre Blog vous ne lirez cet apport personnel qui va suivre sur le fondement sémantique de la notion d’Amour, et quà vous amis je vous dédie. Plus loin, plus tard, d’autres surprises que je vous ai réservées suivront.

Pour comprendre, partir vous devez, de l’ancienne Antiquité Hélène ( Grecque ).

En Grec, 3 noms pour désigner l’Amour: Eros – Philia et Agapé. D’  » Eros  » c’est Platon qui nous dit l’essentiel: le désir, exalté dans la passion amoureuse, au fond est manque. Il en appelle à la  » consommation  » de l’autre. Satisfait, il s’abîme dans un néant repu jusqu’à renaître & recommencer sans autre fin ultime que la mort, Thanatos. Freud emploie le mot germanique  » Lust « , tout à la fois désir & plaisir & manque & satisfaction, qui ne sauraient exister l’un sans l’autre. Toute excitation tend à sa suppression. Pour  » Philia « , il faut se tourner vers Aristote. Dans son Ethique à Nicomaque,  » Philia  » ne vit pas dans le manque & la consommation; mais dans cette joie précieuse qui naît de la seule présence, de la seule existence de l’être aimé. André Comte-Sponville définit  » Philia  » = ( Je t’aime … Je suis joyeux que tu existes ).  » Agapé « , évoqué dans les Evangiles, celui du Christ pour nous, est l’oblation désinteressée et sans réciprocité. C’est l’Amour gratuit, plein, total, même envers un inconnu. Une forme de charité. (  » Qui bien ordonnée commence par soi. » ) , à nuancer de la pitié. Pitié, notre  » Merci  » qui dans sa graphie ancienne est  » Mercy « , comme l’emploient les Anglais ( Sisters Of Mercy ). La Charité ou Agapé, ce remerciement à l’autre par notre complaisance à la beauté de son geste, à la beauté de la vie, en quelque sorte notre  » piété filiale  » ( ne pas confondre ) que nous lui témoignons, lui gratifions ( gratitude / remerciement ), lui honorons de notre reconnaissance. L’Amour du Christ est Charité.  » Ekaristo  » vous entendrez dire des Grecs, si vous y allez en voyage, pour vous dire  » Merci « . Quand nous en France nous disons  » Merci  » à quelqu’un pour son don ou son service rendu, là-bas en Grèce on dit  » Ekaristo « .

Reposés plus tard de notre expérience, au sortir de notre sommeil nous découvrons avec une fière joie affichée les beautés du jour levé. Autour c’étaient fleurs, senteurs et couleurs. Une belle journée tiède et lumineuse. Sous un ciel bleu, une grande prairie verte aussi remplie de fleurs que la ville l’était de lumières et la nuit d’étoiles. 

Les bienfaits de la terre et des cieux, les largesses Du soleil, c’étaient là nos uniques richesses. Satisfaits de ces dons spontanés, nos aïeux Sous les arbres des bois paissaient insoucieux ; Ou bien sous l’arbousier leur main cueillait ces baies Que les hivers encore empourprent dans nos haies. Et, large table offerte à la naissante vie, La Nature épandait sa nouveauté fleurie.

La Plus Belle Fleur.

Mais de toutes les fleurs la plus belle était Anne. Le temps de m’habiller, je la vêtis de sa verte robe belle et lègère, je la cueille par la main et l’emmène au loin fouler l’alentour. J’ai pris sur mon dos le sac des victuailles et dans ma main amoureuse je tiens sa douce main. Tantôt on s’embrasse la main, tantôt la joue. On parcourt tout au rythme des heures qui indolentes s’étirent. On trouve une table et des bancs à l’ombre d’un pin, on y fait halte et mangeons, réunis, heureux et détendus. Se poursuit la promenade. Plus loin on pose tout et dans la plus innatendue naïveté on se court après pour s’attrapper, dans un interminable fou-rire. Esquives, détours, cachettes, courses et contours, on sillone le bois de toutes parts. C’est la joie dans nos cœurs épris. Soudain, l’éclipse. Anne a disparu. Comme à chaque fois, l’angoisse à la peau, ma gorge se noue et mon pouls s’emballe. Après deux minutes d’une peur montante, je lève par chance mes yeux et vois l’espiègle au dessus de ma tête accroupie sur une branche. On se regarde en amoureux transis, l’œil pétillant et le sourire grand. Alors elle a monté sa robe, j’ai allongé mes bras, lui ai ouvert ses jambes et sur la pointe des pieds lui ai embrassé son beau et bon sexe à ma hauteur, jusqu’à sa jouisssance dans ma bouche. 

Elle est descendue de l’arbre et avons continué notre promenade, plus heureux que jamais. Le jour poursuit son cours et nous notre découverte des lieux. Jusqu’au bord de la colline, là d’où l’on voit la ville se changer en campagne, la vue jusqu’aux Pyrénnées et surtout, ce que je voulais, la Garonne en bas qui se perd dans les terres avec en son milieu, cette île plus loin que j’avais aimée.

En Approche Du Bord

En Approche Du Bord  

Je ne parle alors quasiment plus, et je garde secret mon plan. Elle voit, elle prend son temps elle aussi d’admirer, et ce qui me fait plaisir, est que je l’observe fixant cette île, muette, calme, pensive et souriante.

Notre Vue Sur La Garonne

Le Dernier Arbre De La Colline.  

Ores, nous quittons ce bout du monde, notre bon et inexpugnable rempart d’insularité pour nous enfoncer dans notre parc, s’y imicer dans ses méandres et ses dédales. Nous ramassons des fleurs, longeons des haies, parcourons des chemins et empruntons des sous-bois, contemplatifs comme Georges Borrow devant la Nature qui nous cerne et nous évade. Cette Nature riche d’émotions et de sens, toujours bonifiante et opportune.

 » Dans un monde où l’on a de moins en moins de certitudes, il faut veiller à conserver quelques convictions et à ne pas tricher avec elles . » Hervé Sérieyx

On sillone le lieu de part en part, sur toutes ses latitudes et toutes ses longitudes, nous régalant à chaque pas de ses présents. De foulées en évasions et de promenades en découvertes, nous arrivons au soir, héraut de notre étreinte. On prend le chemin de la tente au bout du parc qu’on s’est complus à explorer, appelés à l’investir sous notre amour pressant.  » A ce fatal berceau l’instinct m’a rappelé. » ( Voltaire ) Court-vêtue et les sens aiguisés, ma douce et belle hétaïre au désir contagieux m’avait donné une grande et loisible envie d’elle, naturelle à moi et juste à notre innocence.  » Une vraie femme est un melange de douceur, d’amertume, d’humour et de destin.  » ( Andrei Plesu – Ecrivain Roumain )

On avait une envie franche de faire l’amour. Depuis un certain temps, Anne qui n’avait sur elle que sa jupe légère, nous avait tous deux transis de désir coquin. Ses têtons dardaient à travers, ce que j’ai noté pendant notre périple, où l’air frais sous sa courte jupe ventilait de toutes parts entre sa peau et le tissu. Je comprends très bien cette sensation pour l’avoir encore vécue cet été nu à la plage, moi qui encore de Juin à Septembre ai connu l’effet de l’air chatoyant parcourant mon corps au point de maintes fois me faire bander à l’air.

Erection Dehors 

On se détourne vers un arbre dans un enfoncement transversal, où je l’adosse au tronc pour un moment de liberté.

 » La Liberté Est Le Propre Des Grands Coeurs. » Saint Augustin.

Je lui soulève de ma main gauche sa jupe au dessus de ses beaux seins qui m’excitaient et que je lui suce avec beaucoup de romantisme tandis que je sentais pour elle ma verge durcir d’envie. Puis je lui ai passé ma main droite autour de ses fesses à l’air et jusqu’à l’intérieur de leur creux caché. Je l’ai tournée puis courbée et lui ai léché à pleine bouche par dessous, de son clitoris à son anus en passant par l’intérieur de sa vulve. Ensuite je me suis déshabillé et lui ai mis dans son bon vagin toute ma virilité. Que j’aimais aller et venir dans son sexe si bon et si moitte ! Qu’elle aimait que je la pénètre par derrière de ma bite tendue et dure, toute déployée en elle ! J’avais une impression en demie-teinte de pénétrer une Anne autre, transfigurée, nouvelle dans sa constance, une Anne mue, nuancée. Rien ne m’excite plus que faire l’amour à une fille ouverte et audacieuse. Je n’ai jamais voulu le faire de ma vie à une qui n’était pas au minimum, extrêmement sexuelle. Là, en faisant l’amour on voyageait. Pêcheurs d’un instant on s’évade par l’Amour et la Chair qui nous aère du joug du trivial. Mon excitation de voir par derrière les trous sombres et trempes de ma succube déchaînée doublait par l’endroit où on baisait. J’aime quand Anne cesse d’être sage et se lâche sexuellement, je me sens provoqué, et l’espace de notre copulation je suis dans un gynécée et baise mon hétaïre. Encore une autre de nos belles et longues saillies si jubilatoires où notre appétence sexuelle n’a de muances que les variations de lieu et de durée. C’est aussi chez une fille cette promptitude à innover partout en tout lieu qui vectorise chez moi ma flamme amoureuse pour elle. A chaque coït avec elle, je m’attache aussi par le fort plaisir physique échangé, mais surtout par la crudité des scènes, cette appropriation hétérodoxe par Anne de nos ébats amoureux. Ce n’est pas courant qu’une égérie à la fois procure du plaisir et choque aussi son homme. Cette fois nous n’avions été vus d’aucun visiteur, mais elle abstrait tous les tabous avec un naturel défiant propre à étonner et ravir le Scorpion mâle que je suis (  » Etre étonné de « , au 17° siècle signifiait :  » Etre frappé par un coup de tonnerre  » ). Si j’ai un jour le temps ( surtout si vous me le demandez ), je raconterai la fois où j’ai cru qu’elle me ferait devenir fou de jouissance lorsqu’elle me faisait la prendre sur le capot de notre voiture au bord d’une route.

Rien sexuellement ne m’a plus marqué dans ma vie de couple que cette allure ironique de laboratoire expérimental prise par cet innatendu binôme formé d’Anne & Moi. C’est bien cela que j’adore dans le couple, la tournure originale et créative, voire artistique d’une sexualité qui devient Le Champ Expérimental De Tous Les Possibles et nous consume vers cet exode tellement inhumain qu’il en est presque mythique, à l’orée de l’Eternel. Tout de cette fille j’aime, tout, elle est ma muse, ma mie, ma soeur et mon ange.

Nous avons laissé l’arbre à la Nature et nous avons fait mouvement vers notre tente adossée à la colline, à 10 battements d’ailes d’hirondelle.

Sur place il fait sombre et la nuit s’apprête à tomber. On commence de suite,non pas par nous laver, ce qu’on aura fait plus tard et ailleurs, mais par poser nos affaires et nous poser nous-mêmes. Une envie en appelant une autre, on s’offre un bon thé chaud à la menthe citronnée. On est assis sur l’herbe, côte à côte au bord de la tente et face à la cité. Sur notre réchaud à nos pieds l’eau chauffe dans la casserole et infuse nos sachets. Attendent en place sur le coté, notre sucre de canne roux, nos galettes de riz, deux bols en bois de Ceylan, deux serviettes en papier et deux petites cuillères. Tandis qu’autour la lumière faiblit tout doucement, trois belles et chaudes petites flammes : celle qui nous chauffe le thé, et nos deux beaux visages clairs et ouverts qui se regardent avec amour et paix pendant que nos mains se caressent et que nos lèvres s’embrassent. 

Quand c’est prêt, plus que de boire le thé, on le savoure, on le déguste, on le fait durer. En même temps on se parle, on se sourit, on se cajole. On s’aime. On ne pouvait être plus heureux, auréolés d’amour pur et nappés de la douce tiédeur du soir embaumée de l’odeur d’herbe fleurie, assis mi-nus vers la ville qui se colore et sous le ciel bienveillant. La sérénité de l’Ailleurs dans l’Univers nous abductait à mesure qu’on s’aspirait d’amour l’un l’autre dans une fusion corporelle et spirituelle qui nous unifiait avec notre hypostase la Nature d’où l’on vient et où on va, à la faveur d’Eon pour qui il n’est de vie possible sans cet amour qui la fonde, la promeut et l’étend jusque dans les mondes et sous ses formes les plus invisibles, par delà où, quand les yeux se ferment, le coeur lui, voit.

A condition d’Amour, la vie a cette propriété de se complexifier. Elle s’étale, se propage, du simple vers le complexe, de son centre vers l’extérieur, et ainsi peu à peu tend vers l’Ailleurs, elle élargit son champ relationnel vers le Cosmos infini.

Vie et Amour sont co-dépendants. Ils sont les deux composantes consubstancielles du tout qui est la Création. Ils s’interpellent, ils s’impliquent mutuellement l’un dans l’autre, si bien qu’un seul vienne à cesser, à mourir, et l’autre meurt avec. 

Ils sont une seule et même pulsion primale de la Création, cette énergie originelle du fond des temps. L’énergie n’apparaît ni s’efface, elle change d’expression pour durer, mutant telle l’amibe pour ne s’éterniser que mieux. Anne que j’aime si chèrement, est mon plus grand cas de conscience. Son amour pour moi est éminement fort et aussi discret qu’il est puissant, il s’abroge de poudre aux yeux, sacrifiant à l’essentiel et au constant. Elle parle moins qu’elle ne pense et qu’elle n’agit. Tout d’elle dans sa communication avec moi est incomparablement plus pertinent, plus riche et plus fort que chez toute autre. Son regard, sa voix, ses baisers, son toucher, ses écrits, ses mots, son sourire et son aura sont dans leur discrétion plus intenses que tout ce que j’ai connu. Au dam de son apparence, par son amour elle est avec moi toute l’énergie du monde. Ce qui m’amène à vous apporter cet ajout transversal pour vous aider à mieux comprendre, et je vais le faire avec Goethe. Ce que personne ne sait de Goethe, c’est qu’il n’était pas que le grand philosophe qu’on sait. Beaucoup l’ignorent mais il était aussi botaniste. Il a, dans l’ombre, consacré dans sa vie sa fascination pour le monde des plantes. Etudiant de près les plantes, il avait conclu à deux phases complémentaires dans le cycle de vie des plantes. Il avait observé que de la graine naissait la tige qui à son tour donne le bourgeon d’où éclos la fleur qui donne la graine et ainsi de suite. Notant que toujours, à une chose petite, centrée, concise et régulière ( la graine ) , succède une chose grande, apparente et épanouie ( la tige ). A l’article de sa mort, il avait énnoncé cette maxime:  » Tout ce qui est grand et épanoui est vide d’énergie ; tout ce qui est petit et discret est doué d’énergie. »

On s’en allait satisfaits de notre séjour, et de l’intercession aimable de Cupidon ( nom latin d’Eros en grec ) qui versa sa grâce sur nous et ces lieux par ce temps clément. Réjouis de ces moments, hissés sur Cythère, au dôme de notre courbe colline aux fuyantes et harmonieuses lignes, le corps à la fête et la tête en l’air. Le noir se fonce, actant la fin de cette luxuriance sensorielle qui nous avait nimbés si bien de son bonheur primitif où tout s’embue. La nuit s’épaissit, couvrant plus tôt le beau bleu azur si limpide du  » suprême Clairon plein de strideurs étranges, silences traversés des Mondes et des Anges « , dont parle Rimbaud.

Nous achevions dans nos pas vers la maison, de nous réjouir de cette escale allègre, de cette intense et plaisante liberté aux mille et une émotions. Une fois chez moi, le temps de poser nos affaires qu’Anne se met à ranger, je prends une bonne et longue douche chaude. Si je suis passé le premier, ce n’est certainnement pas par discourtoisie envers elle, mon respect pour elle étant naturellement franc et dû. Mais bien parce que je lui préparais une surprise comme un homme romantique, et amoureux de son amie, peut faire. Je connaissais une épicerie de nuit dans son quartier. Et plus intéressant, face à un cimetière, un fleuriste qui de ce fait ferme tard. Je l’informe, en sortant de la douche, que du temps qu’elle la prend, je vais seul chez elle ranger sa glacière vide, et au retour achète pour nous à manger à son épicerie de nuit. Avec ses clés en poche, je pars faire selon mon plan. Sur place je prends à manger chez l’épicier, car je voulais lui cuisiner un bon petit repas aux chandelles qui lui ferait plaisir. Mais ce n’est pas tout. La chose faite, je fais un passage chez le fleuriste à qui j’achète 70 roses rouges. Je me saigne, mais quand on aime on ne compte pas. Je les mets dans la glacière pour les protéger, et amène le tout à son appartement. Là je suis seul. Je m’enferme à clé. Je sors les roses scrupuleusement et mets la glacière à sa place. Et quant aux roses, j’opère. Je n’en dis pas plus. Une heure plus tard, je rentre chez moi où m’attend ma chère et tendre, ma jolie Anne belle de tout point, au charme diaphane, que j’aime si tendrement.

Je trouve à nouveau Anne, une Anne toujours nouvelle, ma puce à moi et son doux sourire qui ceint son visage d’un empan de lumière et d’attrait. Cette fille merveilleuse d’intelligence et de douceur dont je saisis à quel point l’esprit souligne le charme. Dont il semble que Dieu y ait versé l’ensemble de ses grâces et qu’il me l’ait déposée en cadeau dans ma vie pour repeupler la Terre. Nous sommes encore de ces âmes pour lesquelles l’amour est contact de deux rêveries, de deux poésies. Elle avait créé cette ambiance subtile et intime qui nous est chère, seyante et familière, en allumant autour de la table des bougies pour nous mieux immerger par l’onirique dans notre dîner en amoureux, et nous mieux tendre à la douceur d’aimer. Nous sommes toujours et tour à tour, séducteurs chacun de nous pour l’autre. Nos faits et gestes n’ont jamais cessé dans notre relation, de faire montre d’amour et de séduction. Un mot au sujet de la séduction: Il se peut que parfois, au cours d’une promenade, on trébuche par inadvertance sur une fourmilière. On voit alors, sortir du monticule écroulé, des centaines de fourmis qui cherchent à comprendre l’ampleur de la situation. Séduire produit un effet analogue, c’est soudain une boite de Pandore qui s’ouvre.

Séduire est une marque éthologique centrale des humains, si bien que les comportementalistes classent cette activité très haut dans la hiérarchie, puisqu’elle vise en fin de compte à assurer le déploiement de l’espèce. Les politiciens de la cité cultivent la séduction, et selon leurs capacités de rhétoriciens, ils parviendront ou non à leurs fins. Les artistes, les marchands entretiennent la séduction comme une ressource essentielle au succès. Les religieux quant à eux s’en méfient plutôt, voyant dans la séduction l’acte littéral du dévoiement, relevant de l’offre satanique.

Séduire est attesté en ancien français sous la forme  » souduire « , dérivée elle-même de  » subducere « , « tirer de bas en haut » ( formé de sub + ducere, tirer, d’où le sens de conduire, mener ). Cette origine se confond avec le latin classique  » seducere «  : tirer à soi « amener à part, à l’écart », repris finalement en latin ecclésiastique pour « détourner du droit chemin ». Marot parle de  » séduire quelqu’un du droict chemin « . Péguy évoque  » des sentiments qui [...] nous déconduisent, qui nous déramènent, qui nous séduisent de Dieu. » ( Le mystère de la charité de Jeanne d’Arc, 1910; cit. TILF ).

On voit ainsi que  » Séduire  » se situe à un point de tension entre une facette prisée de la personnalité – l’aptitude à séduire – et une attitude réprouvée par la moralité, que l’on se place du côté de la victime. Il ressort logiquement de ce combat de frontière une activité intense de verbes, qui enregistrent attentivement l’histoire.

La liste suivante recense l’essentiel du paradigme des nombreux verbes qui s’agrègent à Séduire. Ce catalogue en trois étapes montre avec netteté le mouvement dialectique qui découle de Séduire : dans un premier temps, il s’agit d’un procès tactique, visant à deviser le meilleur moyen de détourner l’objet, la victime. Dans un deuxième temps, les prémisses s’étant accomplies, la victime se retrouve neutralisée et docile, c’est le plan résultatif, le stade du changement de l’objet. Enfin, le troisième temps met en lumière l’objectif stratégique global du procès qui n’est autre que le classique assouvissement de la volonté d’être.

1. tactique : détourner = accrocher, affrioler, aguicher, allécher, allicier, allumer, amener, appâter, appéter, attirer, attraire, berner, cajoler, captiver, charmer, convaincre, détourner, éblouir, égarer, embobiner, émoustiller, émouvoir, enchanter, enflammer, engager, enivrer, enjôler, ensorceler, enthousiasmer, entraîner, envoûter, exalter, exciter, fasciner, flatter, hypnotiser, intéresser, leurrer, magnétiser, minauder, passionner, persuader, plaire, provoquer, racoler, ravir, soudoyer, soulever, subjuguer, tenter, tomber, troubler, vamper.

2. résultatif : changer = abuser, corrompre, débaucher, dénaturer, déshonorer, dévergonder, dévoyer, empoisonner, gâter, manipuler, perdre, pervertir, suborner, tromper.

3. stratégique : obtenir précédence = aliéner, asservir, contrôler, dominer, gagner, maîtriser, posséder, soumettre, triompher, vaincre, conquérir.

Toujours notre passion a été voyage. Un grand attachement de l’un à l’autre, par le détachement au banal, la vie amoureuse hors et autour de la norme généralement consentie au sein de nos imbéciles de contemporains, par la rupture du prosaïque et du commun. Cela comme action créatrice, novatrice, et principe premier d’excitation directe de notre devenir sentimental. Notre création, en fait, tente un avenir. C’est, selon notre inclination naturelle à poétiser nos instants quotidiens, une métaphore parallèle du présent. Elle est un facteur d’imprudence qui nous éloigne des stables et lourdes modalités factuelles de la vie, elle est investigation et ensemble d’hypothèses autres de vie qui élargissent la nôtre à des ailleurs meilleurs en nous projettant en confiance dans l’Univers. Un monde nouveau se créé sur un deuxième plan dans notre vie modifiée, et nous enseigne des possibilités d’aggrandissement de notre être dans le continuum retranché de cet univers qui est le nôtre. Il y a du futurisme dans tout univers créé. Joé Bousquet a écrit:  » Dans un monde qui naît de lui, l’Homme peut tout devenir. » 

Je lui prépare un bon petit repas. Sans viande car elle est végétarienne. Repas au balcon, avec vue sur la verdure et sous la tiédeur vespérale, calme, dans l’entente et la douceur, avec, comme toujours, en accompagnement, les marques de complicité et d’affection. Plus tard je fais la vaisselle, elle prépare nos cafés, les emmène à table, et se fume une cigarette le temps pour moi de venir la rejoindre et boire notre café. Quand c’est fini je lave les tasses du temps qu’elle passe à la salle de bains, qu’elle quitte quand c’est mon tour. En sortant de là je la vois allongée. Elle est étendue mi-nue sur le lit, embellie et surornée par la munifence de son charme.

A propos du corps: Son ordonnance fantastiquement équilibrée, fait apparaître les mesures du nombre d’or qui sera cher à Pythagore, le fameux 1,618, et sa notion de centre. Le corps d’Anne est pour moi bien davantage qu’un corps. Pour être celui d’un être que j’aime d’un très grand amour, il est comme  » Le Temple « , lieu de célébration de rite et de culte artistique, il est projection matérielle de la légende Osirienne du destin humain. Il est comme émanation du Neter ( essence divine ) et reproduit une imago mundi, avec dans ses ébats charnels le rôle symbolique, historique et mystique de modèle inaugural dans l’architecture sacrée de la relation amicale, affective et amoureuse de tout couple qui s’aime vraiment, conscient de ce que son être cher est aussi fragile dans la durée qu’il est fascinant dans l’instant. Son corps est comme mystérieusement infiltré du Verbe Vénusien par les voies secrètes du charme. Pour nous, faire l’amour, est plus que juste s’unir, c’est par notre émerveillement réciproque, joindre nos Anima et Animus respectifs = ce que nous avons de plus beau dans la masculinité et la féminité, pour se connecter à un état presque tantrique de Nirvana, de communion par nos ressources avec notre mère Nature, cet Un, ce Tout universel dont nous sommes seulement les fragments orphelins et séparés, ses pauvres pêcheurs. Le Tout, lui, l’est que parce qu’il est le contact de toute chose, l’hétérogène fait homogène. Il transcende la crainte de l’incomplet et donc du mortel, l’angoisse originale de la dispersion, et en celà la peine de l’abandon et l’inquiétude primale de la rupture ombilicale. Seul, le Tout, uni et indivisible, disait Jung le disciple de Freud, est l’être mythique, mi-homme / mi-dieu qui plein et entier connaît la sérénité.

La communion ici bas, aux Hommes et aux Femmes, est notre raison d’être, notre cause de vie, mais parce qu’en amont, c’est secrètement notre paradis perdu ( ce qui est complètement à l’insu de beaucoup de gens ). Je vais vous dire une chose que j’ai apprise un jour il y a fort longtemps, à force d’études de dossiers, de lectures, de documentations, d’observations et de découvertes, qui tient à la Biologie: La différenciation séxuée de l’Homme et de la Femme, organiquement, ne devait jamais exister, à l’origine. A l’origine du monde, le premier organisme vivant mono-cellulaire qui allait plus tard donner l’être humain, était hermaphrodite. Il avait en lui, ensemble, les deux sexes, ou si vous préférez, il n’en avait pas. Sa reproduction se faisait d’elle-même, téléonomiquement, clonique et automatique, sans déclinaison en tel ou tel genre masculin ni tel ou tel genre féminin. Cela aurait toujours dû en être ainsi, durer jusqu’à la fin des temps. Et cela dura des millions d’années, invariablement, reproduisant la vie indéfiniment.Jusqu’à ce qu’un jour vint un  » accident « , une abérration, une erreur génétique, sans qu’on sache pourquoi. On cherche encore l’explication au phénomène. Soudain, mystérieusement, une cellule ne se réplica plus en l’identique d’elle, mais curieusement en deux distinctes, avec ce qui allait être le matériel génétique différencié pour se reproduire, ce désormais sexe. Depuis ce jour nous avons des Hommes et des Femmes, différents et dotés de sexes, quand il ne devait y avoir logiquement que des humains sans sexes et sans devoir s’accoupler pour se reproduire. Interrogez des chercheurs, questionnez des biologistes. Ils vous le confirmeront.

J’aborde à présent la question de Pythagore, pour faire tremplin sur le fameux nombre d’or, ce 1,618. Il serait né à Samos entre 592 et 575 et son nom signifierait  » l’annonciateur pythien « . La légende veut que son père Mnésarque, ait appris d’un oracle de la Pythie qu’il allait avoir un fils aux dons surnaturels. Pythagore a, selon ses divers biographes ( Porphyre, Jamblique et Diogène Laërce ) accompli de nombreux voyages en Perse, en Chaldée et en Egypte, au cours desquels il aurait été initié aux mystères, aurait appris la géométrie et les sciences sacrées des nombres, la magie, et aurait aussi acquis des pouvoirs merveilleux. Il connaîtrait l’astronomie, l’astrologie, la médecine et la thaumaturgie. Ayant émigré en Grande Grèce, il formera à Crotone un groupe de disciples et fuira les persécutions de Polycrate. Mais, victime de l’inimitié de Cylon et d’Onatas, il s’exilera à nouveau à Métaponte. On lui attribue l’emploi de certains termes, tels  » Cosmos « , » Philanthropie « . Et  » Tetraktys  » qui résume la pensée Pythagoricienne et qui représente le quaternaire, la décade obtenue par l’addition des 4 premiers nombres ( 1 + 2 + 3 + 4 = 10 ). Addition qui justifie selon lui les lois d’harmonie de l’Univers et de la musique, et la célèbre  » Harmonie Des Sphères  » sur laquelle s’appuiera toute une philosophie de la Nature en Occident. Selon Nicomaque de Gérasa, il organisa à Crotone le  » synédrion « , communauté de 300 membres appelés  » ésotériques  » ( de l’intérieur ), plus un grand nombre d’adeptes  » exotériques  » ( de l’extérieur ). Sa métaphysique repose sur un monothéisme ( contraire au polythéisme égyptien ), sur l’idée que Dieu ( Zeus ) se trouve à l’origine de tout, et, chose importante où je voulais vous amener chers lecteurs ci-présents, une spéculation philosophique et scientifique résultant de la Théorie Du Nombre. Un principe organisateur qui témoigne d’une Harmonia Mundi. Il allègue qu’entre Dieu & les Hommes se trouvent les  » daïmon  » négatifs et les héros positifs qu’on doit tous apaiser et ménager dans un équilibre constant pour son propre destin. Des créatures contenant une part divine et l’âme peut ainsi voyager d’un corps à l’autre jusqu’à se purifier et sortir du cycle palingénésique, à savoir la régénération universelle.Varron ( – 116 à – 27 avant JC. ) le polygraphe latin, évoque par exemple la tradition de l’analogie, entendue en termes de  » proportio « . Le Pythagorisme joue un rôle important dans les débuts de l’ésotérisme et la maturation de nombre de ses thèmes ou concepts. Les notions de Proportion, opposée au matérialisme Ionien, d’ Armonia ( Harmonie ), ou de Katharsis ( Purification ), décrivent une dynamique de l’Homme dans ses rapports à la Nature et au Divin, qui privilégie les médiations et les correspondances. Mon préambule fait sur Pythagore, j’en viens à ce 1,618.

 » Le beau est beau quand il est harmonie. » Kant.

Tout ce qui est fait de la main du Créateur, et qu’il a voulu beau, est formellement fait dans une mesure juste et unique, très précisément, dans un ratio très particulier, dans un souci d’équation particulièrement pointue, entre beauté et fonctionnalité. En somme dans l’harmonie, cette harmonie qui en sautant à nos yeux, nous est source d’émotion et de beauté, et partant, d’attirance. De la forme caractéristique d’une pyramide pensée par de grands bâtisseurs, par des géomètres érudits et sensibles … de l’occupation des volumes, des vides et des pleins dans un tableau de maître comme la Cène du Christ ou La Joconde de Léonard De Vinci … de la forme d’un visage humain et l’agencement de ses zones … jusqu’à la forme subtile d’un corps humain dont le choix divin des mesures nous dépasse entièrement.

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J’ai dit que sur le lit elle était mi-nue car elle avait de nus ses jolis pieds et ses deux beaux seins doux tout en rondeurs. En bas elle portait un pantalon léger que j’aime bien, un bleu-marine en toile fine. En l’observant, peu à peu son charme m’aliénait tandis que mes sens s’égaraient. Sa main portée à son entre-jambe m’annonce l’irréversible appel à l’amour vers lequel je vacille. Elle, prude à son corps défendant mais dont l’âge dans son âme a mis ce zèle ardent, en plus de sa caresse, m’affiche ce léger sourire coquin à nul autre pareil. Le temps de me fixer de son beau regard disruptif, et ma verge se tend à bloc pour se mouler bien raide dans mon Jean’s. Je l’avais sous pression. En regardant Anne, je sentais venir le moment où mes boutons de braguette allaient casser. Je me laisse persuader au souflle berceur de son audace. Devant sa posture suggestive et ses gestes, j’étais littéralement confondu de désir pour elle.Puis je porte ma bouche à ses seins que je lui caresse de mes lèvres chaudes. Ensuite, du bout de ma langue, je les lui lèche en spirale, du bord extérieur de ses mamelons, d’abord, vers le centre de ses longs têtons durcis de plaisir. Elle s’enlève son pantalon qui collait à sa vulve, écarte ses jambes et se glisse ses délicieux doigts entre ses grosses lèvres mouillées, dans son sexe que je hume puis que j’écarte complètement de mes doigts pour le fixer intensément, en bandant de plus belles. Je me déshabille, et en voyant ma queue en trique et en feu pointant vers le plafond, elle écarte ses cuisses d’un cran. Je fais le tour, m’infléchis allongé les yeux vers son grand sexe exhibé dont je soulève la main pour la poser sur sa poitrine qu’elle caresse à la suite. Je colle à brûle-pourpoint ma bouche contre son sexe que je lèche complètement. Deux minutes de ses caresses à ses seins et de mes lapages à ses trous, et elle m’intime de la baiser fort en levrette.

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Avec, fait nouveau, cette variante, cette précision innattendue dont on ne peut pas dire qu’elle est dans ma conception des choses, et qui ne le sera sans doute jamais: que je lui bande les yeux comme dans Eyes Wide Shut, et que je lui attache les poignets au lit. Une idée à elle, d’expérience anti-conventionnelle jusqu’alors inédite dans ma vie sexuelle pourtant très fournie. C’était mal engagé car, comme elle le sait, mon lit n’est pas à barreaux, je n’ai pas de mouchoirs pour lui bander les yeux ni de baîllon pour lui attacher les poignets. Il m’a fallu improviser. Dans mes affaires, j’avais 2 écharpes et 1 foulard. Les écharpes pour lui attacher les poignets aux 2 pieds avant du lit, et le foulard pour lui bander les yeux. Les noeuds faits, elle me suce à l’aveugle pendant que je lui caresse ses deux beaux seins bandants. Nous sommes très excités. Je passe alors derrière elle pour lui lécher son gros sexe tout beau et ouvert. Elle gémît de plaisir. Je lui écarte son auréole annale, lui plante ma langue dans son trou que je lèche d’outre en outre, ensuite lui glisse ma dure bite dans sa chaude vulve si bonne, puis la pénètre avec désir et plaisir dans un terrible élan jubilatoire qui la fait crier de bonheur. Mais je dois arrêter 2 minutes plus tard car j’avais honte. Si elle, dans sa tête, aimait; moi dans la mienne doutais, car j’avais l’impression d’abuser d’elle, de la violer, ce qui était inconcevable pour moi qui la respecte tant et qui l’aime tout autant. Alors, comme elle avait imposé cette condition, j’ai imposé la mienne: lui mettre son joli string noir en dentelle fine que je lui ai offert pour son anniversaire de ses 19 ans et qu’elle aime tant. Je pouvais continuer de la baiser, mais en tenant d’une main le string écarté, plaqué à droite contre l’aine de sa cuisse, pendant les puissantes pénétrations de ma bite dans son vagin. Ainsi j’avais l’impression d’édulcorer sa nudité, et de subjectivement lui compenser son apparente perte de dignité. C’était négocié, et nous avons continué notre crapuleuse et incendiaire fornication.Mon gland et sa vulve suintent d’envie. Sans plus atermoyer et tout en écartant son string, je coulisse ma dure pine dans son chaud et suave étau qui s’humecte, s’imbibe chaque minute un peu plus au rythme de mes pénétrations. Ma main gauche, pendant mes coups de reins, aventureuse, glisse par dessous son ventre vers ses seins libres à mes caresses. Après les flatter de mes doigts, j’insinue ma main entre ses lèvres, vers son clitoris. En gardant le rythme, je le lui caresse tout en continuant de la piner fièvreusement de ma bite gourmande en même temps que je tiens son string écarté. Elle adore quand je fais ainsi, à savoir la pénétrer en lui massant d’une main son clitoris par dessous. Notre plaisir grossit. Je la vois qu’elle halète et gêmit. Je la baise à merveille tandis qu’elle m’accompagne en cadence de ses mouvements de bassin à chaque fois plus précis. Elle grogne de tous les bons frissons que je lui donne pendant que je m’enhardis à l’embrocher plus fort au fil des minutes. C’est fou ce que je durcis et ce qu’elle mouille. Souvent je contemple de derrière, sa grosse chatte crèmeuse de cyprine et son étoile détendue. Elle a un cul parfait. J’aime le lui voir et j’en bande d’autant dans son bon con mouillé qui sent l’amour. Mes grosses et lourdes bourses juteuses frappent en saccades son pubis. Elle aime de plus en plus et me dit des mots tabous, pendant que mes culbutes s’allongent dans son vagin que je bourre profondèment de mon gourdin. Je l’empale généreusement. J’entends ses feulements et ses soupirs qui grandissent comme ma queue en elle qui la pistonne, qui lui fouille son gros sexe baveux. Notre plaisir enfle, il enfle à l’infini. Notre vitesse s’emballe, s’affolle.Soudain, la foudre.Anne, electrocutée et gesticulante, le cul, le con et la bouche ouverts, hurle au Monde sa jouissance. C’est la grâce, l’illumination. Je jouis en elle comme un forcené. C’est l’éruption volcanique. Mon membre tendu dans son vagin pulse, tressaute, et j’y gerbe tout mon plein de sperme chaud en un long et précieux jet discontinu de chaleur et de bonheur que j’injecte en Anne au plus profond d’elle jusqu’au bout de son corps. Comme une boîte de Pandore, mes bourses s’épanchent pleinement en elle. Je m’y déverse, je m’y étale. Un tsunami de plaisir nous emporte, nos corps sont immolés litéralement par le feu intérieur qui nous consume, nous sublime, nous évapore de bonheur en nous proférant à un orgasme macrocosmique. Elle est agitée de tremblements incoercibles. Nos corps vibrent à l’unisson. Et alors qu’elle hurle son explosion comme une possédée, tel un fanatique je la culbute toujours, la surenchèrissant de plaisir et de sperme, l’abreuvant encore de longues lampées de bonheur.Elle tombe nette épuisée, affalée à plat-ventre et pleine. Alors je sors ma queue luisante de son grand con trempe afin de, comme un grand suppositoire, l’enfoncer d’un coup dans son cul pour que son con béant et gorgé d’humeurs se vide de sa lave sur les draps.coulure.jpg 

Elle est mouillée de partout, dedans de cyprine et de foutre, dehors de sueur. Je suis en nage aussi. Nos coeurs palpitent. Elle respire vite. Et se dégonfle doucement. Je lui retire le bandage des yeux qui larmoient de bonheur en souriant aux anges sa plénitude. Je la serre doucement contre moi en lui murmurant combien je l’aime. Je la détache, la tiens dans mes bras, et nous nous disons toute notre gratitude, tout notre grand amour de l’un pour l’autre. Nos traits et nos regards sont adoucis par notre bien-être et par la lueur des bougies qui lentement s’étiole. On est l’un contre l’autre, alanguis et indolents, à peine repliés, son dos contre mon torse, peau à peau. Je la sens heureuse enveloppée dans mes bras qui la protègent. A ses mots d’amour je réponds mes plus douces caresses pleines d’affection et mes plus doux baisers dans son cou et sur sa tête contre moi, dans le creux d’amour que je lui ai fait de mes bras. Nos corps sont encore chauds. Je la couve, et je l’aime.

Un jour la suite. Eryc.  

 

Une réponse à “Home Suite Home”

  1. 22 06 2009
    eryc (17:20:41) :

    Ne cherchez jamais de garces du coté des filles baisées. Les filles baisées le sont parce qu’elles sont belles, et sinon extérieurement, du moins intérieurement, quand elles ne sont pas les deux. Une garce est avant tout une frustrée, une peu baisée ou une mal baisée, parce que c’est une cupide, une menteuse, une vénale. Nul ne veut ce genre de déchet toxique. C’est en celà qu’elles sont indésirées des hommes, ce sont des garces, des pestes ou mieux, d’abjectes salopes et des putes immondes juste bonnes qu’à casser l’espoir, à parasiter de leur sordide pesanteur les milieux du travail. Existent des centaines de ces concentrations de parfaites, de véritables salopes endurcies. Comme les caisses d’allocations et les centres sociaux qui sont des entrepôts, des entassements, des cloaques de putes à gifles. Elles font débander. Ce sont même plus que des cloaques pestidentiels, ce sont des fosses sceptiques de lugubres haineuses, coincées, frustrées, conscientes de leur inculture et de leur vacuité de toute valeur, qui sont le scandale de la sélection Darwiniste. Des diarhées humaines parmi les clientes des caisses d’allocations et des centres sociaux, mais presque davantage parmi les employées, ces viles et fieffées salopes importunes, ces aigries de leur sort, ces agressives qui n’aident jamais les hommes, mais uniquement leurs paires. Elles sont si connes et si hideuses que même les sex-toys n’en veulent pas. Les plus infâmes poufiasses d’entre elles se reconnaissent à leurs faux airs de sages filles avec leurs paires de lunettes qui donne à s’y méprendre l’innocence de la vierge lilithienne, plus sale et plus putride qu’une vipère fieleuse. Reines pour endormir les gens, pour tromper leur monde avec leur honteuse hypocrisie, elles rampent dans les entreprises à coups de dénonciations ( voir à ce sujet la thèse sur la notion de « marginal séquent » ), manquant, comme je viens de voir il y a peu dans un fast-food, au plus élémentaire devoir de réserve, avec une comédie et des manières que le diable lui-même n’aurait pas imaginées. Elles sont si peu baisées parce qu’elles sont si salopes dans l’âme, qu’on les voit enceintes à moins de 23 ans, alors qu’avant d’être femmes, des vraies à la tête haute et les mains propres, elles sont encore et pour l’éternité, fécondes que de dégoût, tant elles s’abaissent aux pires vices que la nature ait inventés dans ce qu’elle a de plus laid et de plus ordurier, ces pirates de la paix sociale, ces fossoyeuses du civisme, ces iconoclastes de l’intelligence. En voila de véritables salopes, toutes plus vraies les unes que les autres et dont je n’ai qu’une hâte, c’est qu’elles crèvent la gueule ouverte et disparaissent de la surface du globe. Aucune pitié, aucune place pour ce genre, quand tant de vraies filles ne demandraient qu’à vivre, pour elles au moins faire un bon usage de la vie. Comme dans X-Files, vous avez vu maintenant que la vérité est ailleurs. Les filles qui baisent sont unanimement et définitivement nos muses, nos vestales, nos saintes. Les connes, trop connes pour être baisées ou aimer cela, à jamais ce sont les vraies garces, les vraies pestes, des salopes en puissance, qui de surcroît sont ce que je vomis litéralement au fond de ma cuvette des chiottes. Je vénère les filles qui aiment le sexe et je répudie à l’inverse, j’exècre les vraies salopes que sont les autres, et qui feraient mieux de vite comprendre le sens des rapports humains. Il y a les normales & prudes et les normales qui aiment le sexe, ces 2 catégories je les respecte humblement. Par contre, à l’opposé se trouvent celles qui doivent avoir, elles, le qualificatif de salopes, pour leur ignominie. Je n’ai pour elles que dégoût et révulsion. Qu’on ne confonde surtout pas les unes et les autres, et mort aux lâches qui font l’amalgame, et vilipandent les baiseuses au seul prétexte qu’elles aiment le sexe. Envers eux, je suis capable des pires sévices. En France nous avons des salopes par dizaines de millions, à ne plus savoir où donner de la gifle. Nous sommes reconnus zone sinistrée mondiale, pour ce qui est de la concentration de pétasses au km², alors que des filles aimant le sexe, épanouies, reposantes, aimables, correctes, heureuses, bien dans leur peau et dans leur tête, on est presque obligés d’importer de pays évolués comme les pays scandinaves. Pour info, j’ai une formation de publicitaire, et en agence j’étais en charge de projets de communication de crise, une branche particulière du marketing: je peux être encore plus corrosif que le vitriol dans mes mots incisifs si une chose à dénoncer me dérange. Je peux appuyer encore plus profond mon doigt dans la plaie. Plus qu’on ne le pense.




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