J’adore

J'adore dans Intime Jouir-et-faire-jouir-300x225

Jouir et faire jouir. Après la tendresse, le sexe est la chose la plus belle au monde ( Lien 2 ) Je ne pourrais pas citer la liste exhaustive de mes rapports tellement j’en ai eu ( Lien 3 )  Ni les endroits ou les amies ( Lien 4 ) ou encore les lieux exacts ( Lien 5 ) tant les êtres normalement constitués aimons faire l’amour.

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Avant cela il y a l’excitation. On m’a demandé si je suis excité en croisant, en voyant ou en apercevant une fille nue. Nullement. C’est le dernier de mes soucis (ce qui diffère, bien entendu, si elle me provoque, qu’elle me déploie l’éventail de ses attributs en me faisant ostention de ses intimes secrets physiques). Par exemple, à ma plage fétiche dans l’Aude où j’ai coutume d’aller chaque été, pour ne citer qu’elle, je vois de toutes parts des gens nus et donc des filles et des femmes nues sans qu’elles m’éveillent le moins du monde l’ombre d’une excitation. Et c’est ainsi depuis ma naissance, quelque soit la plage où mes parents nous emmenaient enfants, ma soeur et moi. Toujours stoïque sur celles que j’ai foulées adolescent. Non moins impassible l’été dernier sur ma plage nudiste de Mimizan, station balnéaire du versant Atlantique dans les Landes, pour ceux qui ne connaissent pas. Je ne renonce pas à préciser qu’un sexe nu & visible d’une personne fait partie d’un tout et ne saurait à lui seul me troubler. Tous les stimuli confluent ensemble pour s’agréger en désir, tels que l’odorat, la vue de la silhouette générale et le timbre de voix. Aussi, à l’empathie générale pour la personne, du reste, se greffe l’impression que donne son attitude (ouverte ou fermée & martiale). Une fille sculpturale mais aigrie, féministe ou suffisante, ce qui revient au même, ne me donne qu’envie de lui tourner le dos et changer ma serviette de plage sans appel, pour toute communication de ma part. Le plaisir est alchimique et fragile, un rien m’indiffère, un tout me trouble. Une nudité n’est juste que belle sans m’enflamer, séparée de l’usage que l’autre en fait et du contexte. Si «Le désir est l’essence même de l’homme, Ordonnateur clandestin de nos systèmes de valeur.» (Baruch Spinoza), «L’idée même de beauté, dans une civilisation qui fait du corps humain l’objet principal de l’art, est liée à l’imaginaire et au désir.» (Malraux).

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Thème du site oblige, c’est souvent que dans mes textes il vous sera arrivé de rencontrer le mot  » désir  » que par la logique du contexte j’écris au moins une fois par page. Vous savez aussi que je fais une parfaite allergie à l’imbécilité populaire qu’on déplore dans les basses couches intellectuelles dont les caissières des Mac Donald’s de Castres peuvent malheureusement en être le plus triste exemple chez qui, assurément, l’intelligence ou la politesse et encore moins la maîtrise de notre langue sont ce que je pourrais nommer la qualité visible qui les caractérise prioritairement. D’aucuns parmi ceux qui parlent de désir se sont un jour demandé le sens de ce mot. Au contraire des caissières des Mac Donald’s de Castres, étant quelqu’un d’authentique et instinctif, fidèle à l’origine pure des choses, à la Nature, je vais vous confier le sens du mot désir, comme souvent, par son étymologie. 

 Le mot  » désir  » pris en lui-même n’a que peu de chose à nous enseigner et il faut comprendre son étymologie latine pour remonter à son sens primal. On le rattache à deux verbes latins:  » desiderare  » et  » considerare « . Ces verbes appartenaient au langage des augures (ou des astrologues, dirions-nous aujourd’hui). Considerare voulait dire contempler les astres pour savoir si la destinée était favorable,  » astre  » se disant  » sidus  » (pl. Sideria). On allait trouver l’augure pour savoir si le moment était opportun de prendre une décision dans un projet. L’augure lisait les signes dans le ciel et répondait favorablement ou défavorablement.  » Desiderare  » signifiait  » regretter l’absence de l’astre « , du signe favorable de la destinée. Le désir implique donc une attente qui doit être satisfaite. Tout désir est la nostalgie d’une étoile. Tout désir est en quête de l’apparition qui sera capable d’illuminer le ciel de la conscience pour la ravir et lui apporter la satisfaction qu’elle réclame. Il y a donc dans le désir la marque d’un manque (on est sans l’astre), mais en même temps la dimension d’un projet. C’est aussi le désir qui pose la dimension d’une quête, d’une recherche. Comme l’indique bien l’étymologie, le désir rencontre cependant les aléas des événements du Monde. A l’état de veille, la satisfaction du désir suppose la patience du temps, elle n’est pas aussi immédiate qu’en rêve. Le désir est en constante lutte avec l’ordre de la réalité, ce qui implique qu’il pose des exigences qui outre-passent les limites de ce que la réalité actuelle présente, s’abroge, se prescrit de la réalité absolue et intemporelle qu’est la Sagesse. Le désir veut transformer la réalité en autre chose qu’elle n’est pas, mais qu’elle doit devenir. Il est construit à partir du préfixe privatif  » de « , qui a même valeur que le  » a  » privatif, suivi de  » Sidus  » (astre, étoile), l’astre qui nous manque pour écrire notre heureuse destinée.
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Quant à mes divers campings nudistes comme le Cap D’Agde, celui de Montalivet ou mon préféré celui de St. Pierre La Mer dans l’Aude, c’est du pareil au même. Une exception, la plage de Mimizan où je séjournais l’été dernier, ma dernière semaine de vacances où, en direct, j’ai été témoin bien malgré moi d’un grand nombre d’ébats à moins d’un jet de pierre pour certains, quand ce n’était pas à deux serviettes de moi, et qui m’ont unanimement et agréablement surpris en plus de forcer et l’admiration et l’excitation ( Lien 6 ) Des visions d’une insoutenable excitation, un vif trouble qui m’a valu des érections franches et viriles, et, tellement les scènes étaient flagrantes et osées, des masturbations pardonnables mais surtout d’une jouissance terriblement folle. Je faisais éjaculation sur éjaculation. Les nuits sous mes draps, endiablé et la verge en feu, encore frappé par l’audace crue de ces ébats diurnes improvisés à portée de ma vue, je faisais les plus fous phantasmes sur mes voisines de plage, et démesurément excité, je les passais à me caresser et à jouir d’une force inouïe en me répandant une mare de sperme sur le ventre ( Lien 7 )

Les indiscrets et envahissants  » textiles  » qui nous avaient occupés longtemps et lourdement, nous avaient déserté la plage, emportant avec eux leur inopportun voyeurisme et leur glauque incivisme, nous libérant de leur joug oppressant, nous délivrant de leur urbanité et de leurs offenses, et nous laissant aux prises avec nos charmes, nos attraits et nos désirs. Tout comme à marée basse les cailloux remontent, leur exode céda le pas au plaisir. Adieu tapages, souillures et chiens sans laisse: place à la liberté. Timides convoitises au hasard des serviettes, au détour des parasols, le temps que l’émulation nous gagne tel un feu aux poudres.

On n’était que hâles et sourires. La fête des corps pouvait commencer. Dans l’insouciance et la bonne humeur, de passifs estivants, l’espace d’un ébat marginal qui a donné l’amorce, on s’est fait addictifs de la chair comme au temps des orgies Romaines. Un couple copiant l’autre, il n’a fallu qu’une semaine à la plage pour devenir surréaliste. A telle enseigne qu’un jour où je lézardais au soleil, je change ma place pour un bon bain dans les vagues et quand je reviens une heure plus tard, je vois sous mes yeux, aussi vrai que je vois mon blog, ma voisine de plage pleine de fraîcheur et tous sourires dehors, gémir de bonheur sous les pénétrations musclées de son homme. Autour, les autres se caressaient entre eux. J’étais déconcerté, je ne voulais pas regarder l’impensable qui pourtant m’attirait. C’était à deux mètres devant moi. Envoûté par cette scène pornographique si captivante, je me suis laissé aspirer. J’étais fasciné, j’avais le membre aussi dur que son homme. Dieu que je voulais venir la baiser puissamment par le premier orifice libre ! Le couple m’avait mis la fièvre au corps, je bandais comme un cerf ( Lien 8 )

Nous ne sommes plus dans le simple registre de la nudité féminine, au demeurant belle à nulle autre pareille. Devant semblable choc visuel si plaisant, si érotique, mon excitation montait indécemment en moi, vite et fort. Elle s’amplifiait de minute en minute. Elle gonflait ostensiblement et avec elle, ma bite devenue rigide. J’ai craqué, alors je l’ai brandie à pleine main.

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Tout en gémissant de plaisir par ces longues pénétrations dans son ventre, sa tête tournée vers moi et le sourire aux lèvres elle me regardait d’un air heureux. Non pas, j’imagine, pour ma verge en l’air, qui n’était qu’une parmi d’autres. Elle n’avait qu’à regarder autour pour en voir une trentaine. Plutôt, j’imagine, parce que me voyant me masturber, elle déculpabilisait. Sa baise torride m’excitait au plus haut point et alors que mon gland perlait, je me masturbais au début doucement puis de plus en plus fort et au rythme de ses beaux assauts merveilleux d’obscénité. Ce n’était plus la même chose pour moi de voir un sexe épilé et bronzé, et de voir sa belle vulve ouverte, humide, en détail, entre deux jambes écartées, avec ce pieu en elle qui la remplit de sa grosseur, ardemment, avec passion et désir. Ma confusion était totale. Bien que j’aie vu dans ma vie des femmes et des hommes se masturber, tantôt dans des criques, tantôt sur des plages, j’ai toujours été heureux pour les concernés, mais jamais encore je ne m’étais masturbé. Pourtant c’est monnaie courante. Là j’ai franchi le tabou, et désormais, puisque cet été d’autres femmes et d’autres hommes vont le faire, je vais le faire aussi. Ses seins dardaient, ses mains appuyaient sur les fesses de son type, tandis que je passe de la position assis les jambes allongées à celle agenouillé fesses contre chevilles. Nos violentes excitations fusionnaient. Dieu qu’on aimait les trois, lui, aller et venir entre ses reins, elle, encaisser ces bons glissements profonds en elle, et moi, la voir tout m’offrir, simplement, complètementet sans complexes. Sa confiance m’affolait dans un désir franchement croissant, je fixais son beau sexe du regard, qui m’invitait à la baise. Elle aimait à en crier. Elle s’en cambrait de bonheur. Je fondais littéralement de plaisir, d’un plaisir vertigineux devant son sexe ainsi révélé sous le plus intime de ses aspects. Dieu que je lui aurais enfoncé ma dure verge. Ma main s’accélère, c’est bon, c’est trop bon, je n’en peux plus de cette baise à ciel ouvert. Chaque fois que sur Internet une fille montre sa masturbation à la caméra, j’en éclate de plaisir, c’est intense ( Lien 9 )

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Et là mon plaisir était tout aussi démentiel. Son type la chevauche tant et plus, j’entends de lui ses râles, et d’elle ses gémissements. Plus elle écarte, plus je vois tout et plus mon coeur bat fort. Nos plaisirs montent toujours, plus, encore plus. Je l’ai brillante, lisse, et bien dure. Mon désir pour elle culmine. On est aveuglés de plaisir. Je vais jouir. Soudain elle jouit très fort, et avec elle, lui et moi dans un généreux jaillissement de sperme, chaud et abondant. J’ai joui comme un cinglé. Sulfureux que le partage de ce superbe orgasme extraordinairement intense.

Doucement nos corps repus s’endorment au soleil qui décline au loin. Plus tard, heureux, les uns et les autres quittons la plage chacun à son heure alors que la lumière faiblit. Au crépuscule, au camping je prends une longue douche chaude et moussante puis me glisse sous les draps. Au coeur de la nuit mes songes m’agitent, des images du couple me reviennent à l’esprit dans ma torpeur qui s’éclaircit de visions inavouables, et je dois me l’empoigner sous un désir pressant pour imaginer les pires choses entre moi et cette fille offerte. Je l’aurais baisée jusqu’au bout de la nuit comme je baisais autrefois une amie un soir avec sa croupe ouverte et ses gestes suggestifs d’un genre qui, à peine je les vois à l’écran, m’enflamment au plus fort.

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Dans l’illustration par l’exemple, de ce qui est pour moi adorer jouir, je vous ai confié mon témoignage, cette histoire vécue l’été dernier, basée sur de l’échange visuel. Egalement, par le passé, j’ai pu goûter aux joies de l’échangisme complet au cours de soirées particulières entre ami(e)s dans des villas de Cannes, entre autres. Et même si ces échangismes étaient assez forts pour que je m’en souvienne par coeur, c’en est une autre, histoire de vacances d’été, que j’ai fait le choix de livrer ici. Puisque on sait que j’aime tout autant ( voire davantage ) faire jouir, c’est d’un moment semblable à celui décrit à Mimizan qu’il s’agit maintenant, symétrique à lui pour être plus exact.

C’est il y a 2 étés en arrière. Nous sommes à 170 km de Toulouse cette fois, coté Méditerranée, dans l’Aude où je vais parfois. Je suis avec ma chère et tendre, Anne pour la nommer. A ce moment, 2 ans que nous nous aimions d’un grand et bel amour très tendre. Nous sommes complices jusque sur le plan charnel. On nous dits coquins. C’est bien nus comme 2 anges que nous sommes sur la plage par cet après-midi d’été.

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C’est le weekend, le soleil tape fort, c’est la torpeur sur les lieux. Ambiance de sommeil, de calme comme j’aime beaucoup. Point de bruit. Nous sommes entre nudistes, touristes et locaux, et de tous horizons. Il fait bon et je vais un instant nager tant j’aime nager nu, c’est agréable, j’aime beaucoup. Comme toujours quand je repars de l’eau vers ma serviette, cette bise du soleil sur mes parties qui pendent, et ma bite à l’air qui ballote d’un coté de l’autre, me donnent des sensations involontaires, et souvent sur ma serviette ma bite s’allonge et se dilate alors de plaisir sous l’effet mélangé du soleil et de la brise. Sur ma serviette cette fois je regarde ma petite puce que j’aime et que je trouve belle. Anne est jolie comme un coeur. Elle est un petit peu ronde, ce que j’adore, c’est mon style de fille. J’aime en elle ce visage ouvert, tout en courbes douces, les yeux grands et romantiques, l’air calme, rêveur. Je suis heureux de me trouver là à l’ombre sous mon parasol avec à mes cotés ma petite puce que j’aime plus qu’elle ne le sait et dont je regarde le corps et la peau de pêche. Elle somnole, je la blottis doucement dans mes bras. On est peau contre peau, lovés. Comme je lui voue beaucoup de tendresse, je la berce de calmes caresses dans le dos. On plane, on est détendus et souriants. Une heure plus tard de mes bons câlins prodigués, elle me demande de lui faire l’amour derrière nous au fond de la plage dans la garrigue. 

Petite description au passage: notre plage est traversée de part en part sur toute sa longueur par une piste de sable damé. On y rentre en voiture puis on les gare à même le sable, en épis, en bordure de la piste, capot vers la mer, dos à la garrigue. Elle dessert Bidochon Beach, puis tout au bout, over loin, mon oasis.Entre les deux, un mirador-poste de surveillance pour tenir éloignés les boulets de textiles qui ont l’indiscrétion facile. Par usage, la voiture garée, on se déshabille sur place pour ensuite marcher avec nos effets, plus ou moins longtemps sur le sable meuble jusqu’à l’emplacement élu. Parfois c’est plat, parfois c’est vallonné de dunes. Pour se rendre de nos serviettes à la garrigue, il y a du parcours sur le plancher sablé, cette  » terre du milieu « .

( tout emprunt au Seigneur Des Anneaux n’est que purement fortuit )

Vue  Mirador  Elle a envie de moi et moi pareillement. Sa demande a mes faveurs. Anne est coquine, ce qui me va. 

Elle a, … comment dire, … des  » signes particuliers « , des travers croustillants qui ne changent rien au respect ni à l’affection que je peux avoir pour mes amies ( et je vis parfaitement sans ) mais qui ne sont que meilleurs, le cas échéant quand ils existent. Ainsi, elle adore quand un homme la voit nue et lui voit son intimité, de préférence en détail. Photo: Ma chère et tendre qui aime séduire de ses atouts, dans tout son charme ensorceleur.

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Si je le dis c’est important, vous comprendrez pourquoi par la suite. De même, elle est en outre bisexuelle ( j’aime les filles bisexuelles mais pas que ), elle raffole de sodomie ( tant mieux ), enfin elle préfère comme moi le coït en extérieur. Nous voilà en chemin, main dans la main, avec pour tout habit nos tongs aux pieds, un paréo à la taille qui nous sert de lit, étendu au sol une fois là-bas. ( ……. ) Les 2 tourtereaux sommes sur place après une balade hédoniste dans les dédales fleuris, on s’est trouvé une petite clairière sympathique au milieu d’un bosquet de mimosas …

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Personne en vue sur 1 km à la ronde, du moins ce que nous croyons. Nous posons à terre les paréos et les déployons. On a envie de se lâcher.

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D’entrée, fidèle à elle, elle me la prend et me suce lentement pour la sentir bander dans sa bouche. Moi je suis à genoux et elle en levrette. Au début, comme toujours, mon plaisir peine plus qu’elle à monter car je dois me rassurer. Tandis qu’elle, comme à son habitude, elle est plus détachée quant à l’idée d’être surprise par un tiers. Mais je suis ainsi fait que le plaisir est chez moi très vite communicatif. Mes réserves s’effacent devant le plaisir de mes amies. Si l’une aime se montrer, je peux l’accepter facilement pourvu qu’elle ressente du plaisir dans la réalisation de son délire. Ma jalousie s’estompe rapidement à mesure que mon amie s’excite de se savoir vue. Ce qui me gêne à froid finit assez vite par devenir mon plaisir, par procuration, du seul fait que telle ou telle amie le veut. Dans ma conception, c’est son délire qui prévaut. Par exemple, elle me demande une fois de la prendre nue en photos qu’elle montrerait à ses copains étudiants. Puisque quand j’aime une fille je l’aime vraiment, je l’ai fait. Au final je suis parfaitement heureux pour elles, qu’elles soient heureuses de leurs délires, et cela, quel qu’ils soient.

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Donc au bout de 5 minutes de fellation, je monte en fusion, elle me désarme et je peux quasiment tout accepter ensuite. Elle est penchée, ses genoux sont écartés, ses fesses ouvertes et elle aime cela, toute fière de sa jolie chatte humide et entrouverte. Elle m’a drôlement excité avec ses phantasmes, et je veux la baiser copieusement.

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Doucement je me retire de sa divine bouche et je l’embrasse langoureusement. Ma queue telle un dard pointe comme ses jolis seins bronzés qu’avec mes lèvres douces je suce doucement, en passant le bout de ma langue tout autour de ses auréoles. Elle adore. Elle bombe le torse de plaisir pendant que de sa main elle me décalotte mon gland et me masturbe. Elle me fait craquer.

Me Masturbe

De ce temps, le long de son ventre je descends mon visage vers sa belle chatte humide dont j’aime l’odeur. Et là mon intense plaisir est double parce qu’elle me caresse et que j’aime cela, et parce que je colle mon regard sur sa belle vulve qui me subjugue. Je la fixe puis je lui écarte doucement ses lèvres pour mieux voir dedans ce qui alors me propulse au sommet de l’excitation. Je m’en délecte. De si bien lui voir son clitoris, me déstabilise.

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Par pulsion, soudain je lui replie en arrière son bassin, je lui écarte ses jambes et me mets à lui lécher comme un porc, en allers-retours, toute sa raie complètement, de son coccyx à son clitoris, et ainsi de suite, plusieurs fois. Je lui laboure toute la raie de ma langue, en écartant bien tout. De mes deux mains je lui ouvre grand son trou du cul et lui plonge en entier ma langue dedans bien profondément.

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Elle gémit, elle aime comme une folle, moi alors je sens que je deviens un parfait vérrat qui l’aime goulument avec une bien forte envie de la baiser violemment tel une bête en rut. Je lui enfonce ma langue loin à l’intérieur de son cul, puis dans sa chatte à l’air, je lui lape ses lèvres trempes, son clitoris et son trou du cul encore et encore, puis dans sa bonne chatte qui ruisselle de bonheur, et ainsi de suite dans ses trous béants et obscènes qui rendent fou. Je lui bois tout, je lui avale sa mouille jusqu’à plus soif. Des minutes de cette torride frénésie jusqu’à ce qu’on en peut plus, et soudain donc, elle me place ma belle bite de salaud tendue comme une trique à l’entrée de son vagin en feu et dit d’y aller fort. Moi pourtant en nage et la fièvre au corps, je temporise encore quelques secondes en ne la pénétrant pas, mais à la place, je prends ma bite lisse et douce et lui branle son clitoris avec mon gros gland. Son désir monte d’un cran de plus, elle gémit, elle aime, elle adore, quand d’un coup je lui mets sec ma queue toute entière d’un coup de rein fort dans son vagin, bien profond jusqu’à la garde. Elle hurle soudain de plaisir très fort, son cri est immense. Là je la baise comme un sauvage. Je vais et viens fort entre ses reins, virilement, mes lourdes et grosses bourses gorgées tapent contre elle. Elle devient folle. J’enchaîne coups de bite sur coups de bite sur toute ma longueur jusqu’à bien profond dans son ventre. Je bande encore en elle pendant que je la baise. On est deux porcs qui baisent crûment, par terre à ciel ouvert, nos cris à l’unisson. Nos plaisirs sont fous, notre pied est insensé. Dans mon excitation extrême je m’égare et la retourne soudain pour l’enculer comme un sauvage d’un coup. Elle qui, je disais, raffole de sodomie, perd alors la tête et on entend ses cris à 100 mètres. Que j’aime son bon cul que je baise si fort ! Je la bourre encore et encore, tandis qu’elle mouille comme une lubrique et hurle sans pudeur. Elle m’excite. C’est toute ma queue que je rentre et sors fort dans son bon cul. J’en ai honte, je crois la violer, mais tanpis, elle est si bonne, il y aura un temps pour lui demander pardon plus tard, mais là je n’arrête pas. Au contraire, non content de l’enculer, je sors ma queue tendue pour la plonger entièrement dans son chaud vagin trempe et délicieux. J’étreins fort Anne qui crie de plaisir de plus belle. Je vais de sa chatte à son cul, de son cul à sa chatte, je lui bourre les trous fort, l’un après l’autre, dans notre plaisir mutuel, là si intense. On est par terre en levrette, elle me crie des mots obscènes, ses mains à plat sur le sol et ses yeux fermés. On va jouir tellement on aime. Elle me rend fou quand je baisse mes yeux vers elle, que je vois son corps entier et bronzé, nu, dans cette position avec ses orifices si beaux et ses pieds écartés. Toujours si fort je lui sors et rentre ma queue bien profond d’un trou à l’autre. Elle me crie que si un copain est là elle le suce en même temps que je la baise sous ses yeux. Chaque fois, elle me le dit, même en appartement chez nous, et chaque fois je le veux pour elle. Ses désirs sont des ordres. Alors arrive ce qui devait arriver et à quoi je ne pensais plus. Un quadragénaire sorti de nulle part, qu’on n’avait ni vu dans notre folie, ni entendu arriver, sort de derrière l’arbre devant nous à 3 mètres. On est trop excités, on ne peut pas s’arrêter, on allait jouir. Un voyeur ou un badaud, nous on s’en fout, on baise.

Pénétration

Mais moi je regrette à ce moment, devant la réalité, d’avoir l’instant d’avant été d’accord pour qu’elle suce un homme pendant.

Le gars est clean sur lui. Heureusement. Même si je n’en ai pas toujours l’air, je suis moi-même, en permanence, d’une totale propreté et sans maladie aucune. Le gars se déchausse, vire ses sandales et son Jean’s, garde son Polo, et sort sa queue. Il était bien en forme. J’ai mon membre plongé dans le sexe de ma succube, qui presque s’ouvre davantage et se noie de mouille, à ce que je peux sentir. C’est un régal sans nom. Tandis qu’elle respire plus vite et gémit plus fort, elle fixe comme médusée, la queue bandée du gars qui s’approche d’elle. Je connais Anne et s’il le fait, elle la lui gobera entière pour le sucer non-stop. Alors je me retire, la contourne, et lui offre la mienne qu’elle engloutit avec zèle pour l’exciter tout en ne le quittant pas du regard. Ses trous sont spectaculaires, béants, trempes comme des fontaines, et toujours appuyée au sol de sa main gauche, porte la droite à sa chatte en feu et se doigte à fond, pendant que le gars se penche et fixe ses trous, les yeux écarquillés. On fait une chose qui le rend écarlate d’excitation: avec ma main gauche j’ouvre une fesse d’Anne, lui ouvre l’autre. Et il est parti dans une masturbation longue d’un quart-d’heure où s’entremêlent nos pires râles. Anne est aux nues, carrément folle de plaisir. Elle a un orgasme monumental quand il lui gerbe dans sa raie du cul une douche de foutre chaud. Je suis si heureux qu’ils aient joui si fort. Lui d’avoir tant aimé ma petite amie ( j’étais fier, j’étais flatté ), elle du pied phénoménal qu’elle a pris et dont j’admire la boulimie sexuelle, son courage épatant, et les phantasmes. J’étais sur le point de jouir mais je me réserve pour la fin. Il comprend qu’il doit nous laisser et c’est ce qu’il fait. Il est dès lors habillé et en chemin 50 mètres plus loin quand je baise à nouveau Anne, hystérique de plaisir, par le cul et son sexe. Elle jouit une deuxième fois ( une fois chez elle je l’ai faite jouir 6 fois dans la nuit ) avec une outrance démente et là je lui vide soudain tout mon foutre chaud dans tout son divin vagin. Je la remplis littéralement de sperme tant la scène ( et surtout elle ) m’avait excité. C’est l’inondation.

Anne est de celles que j’aime, douce, mystérieuse, calme, heureuse … Or devant pareil charme, je donne abondamment du sexe, copieux, en masse, bien dosé. Jusqu’à l’épanouissement total de mon amie. Exténués et comblés, on tombe d’épuisement sur les paréos. Je suis le plus heureux des hommes parce que ma chérie est comblée. Dans un ultime réflexe, je la prends doucement contre moi, elle est blottie puis dort dans mes bras comme un bébé. Je la protège. Je l’aime. Mon dernier regard est pour elle.

Je lui fais un voluptueux baiser d’amour sur sa joue et sur son front, tout doux, tendre. Et m’endort, heureux et amoureux. 

( Les folies sont les seules choses qu’on ne regrette jamais ) Oscar Wilde.

… Quand nous avons rouvert les yeux, on était le soir. La plage s’était clairsemée. Le corps repus, l’esprit au repos et d’un pas calme, on atteint la plage en baguenaudant parmi les senteurs et les couleurs de ce parc fleuri. Comme toujours, dans ma main la douce main de ma mie, ma complice, mi-fille mi-femme, et qui fait toute ma fierté. Mon coeur est épris d’elle.

( Ce que nous avons fait ne sera pas perdu à tout jamais. Tout mûrit à temps et devient fruit à son heure ) Divyavadana.

On prend un bon et long bain dans l’eau tiède qui nous berce et ponctue les départs. Puis on s’allonge sur nos serviettes et attendons le coucher de soleil, par bonheur seuls dans notre havre paradisiaque mais les coeurs pleins de paix.

( Ils seront fous, ils seront sains. Engloutis par les flots ils émergeront à nouveau. Les amants se perdront mais l’amour restera. Et la mort n’aura pas d’empire. ) Dylan Thomas

Dans mon blog en général je narre la prépondérance qu’en amour j’accorde aux impulsions des sens. Dans J’ADORE, j’ai confié l’importance pour moi de jouir & faire jouir. Je l’ai illustré par au moins deux de mes dizaines d’exemples vécus. A Mimizan on m’a fait jouir, j’ai rendu la pareille à Gruissan: j’ai joui, mais fait jouir Anne et cet illustre inconnu dont nous avons apprécié la discrétion et le code de conduite tacite dans ce monde expérimental du sensuel. Evocations parfois légères, parfois sémillantes mais jamais irrévérencieuses et toujours sincères. Tout comme on pourrait dire des récits de Marivaux: Ni volupté superficielle ou licencieuse, mais avec un sentiment sincère, tendre, souriant, charmant dans son hardiesse ingénue, toute mêlée d’indiscrétion, et de ruse. Spontanée, forte et humaine. 

Ecrire naturellement et être naturel n’est pas écrire dans le goût de tel ancien ou de tel moderne, n’est pas se mouler sur personne quant à la forme de ses idées mais au contraire se ressembler fidèlement à soi-même et ne point se départir ni du tour ni du caractère d’idées pour qui la nature nous a donné vocation. Penser naturellement c’est rester dans la singularité d’esprit qui nous est échue. 

C’était une ellipse qui avait valeur d’aparté.

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 En matière de sexe, ce que j’adore c’est en fait toute fille en situation de plaisir. Je fais l’amour ou tout du moins je jouis dès lors que telle fille partage son plaisir, qu’elle réalise ce qu’elle aime, cela à l’exclusion de tout jugement de ma part. Je me suis toujours abstenu de toute critique. C’est, pour citer, celle qui se masturbe et le partage en vidéo, par exemple avec sa webcam, parce qu’elle prend d’autant plus de plaisir à se masturber que son film fait se prolonger son plaisir dans mes yeux qui voient la scène. Je pense notamment à ces filles anonymes ou moins anonymes, adorables à souhait et pleines de charisme, que je respecte beaucoup et que j’admire, et qui sur le Net expriment en séquence vidéo leur plaisir. Me procurant chez moi et par là-même, mon plus percutant des orgasmes. C’est à en raffoler. J’interagis. Je la vois faire, donc aussitôt je deviens excité par communication, je bande sec et me masturbe très fort de même.   C’est, pour citer aussi, celle comme Anne, qui aime faire l’amour avec moi au vu et au su d’un tiers, en prise directe avec notre ébat ou par photos interposées. Celle qui seule dans des criques naturistes en Espagne par exemple ( du vécu ), discrètement se caresse à la vue d’un type plus loin pour le faire se caresser à son tour. Celle qui aime ( du vécu encore ) faire l’amour avec moi et une amie à elle, les trois en même temps dans le même lit. Celle qui aime ( toujours du vécu ) que je prenne en photo son sexe bavant fraîchement mon sperme au sortir de ma verge, pour que des copains tombent malades d’admiration en les découvrant. Celle encore, qui affecte d’uriner quand l’envie lui prend, dans les forêts, et dans le champ de vision des hommes qui passent, pour les faire pâlir de trouble et de gêne. Ou bien encore, celle qui marche avec moi en ville en me tenant la main, complètement nue sous sa robe, à l’insu des centaines d’hommes innocents qui nous croisent. C’est vrai par ailleurs, que des amies m’ont dit que quand elles ne portent rien dessous, hommes en vue ou pas, c’est un certain plaisir sensitif non négligeable, rien que sur le simple plan du confort ( bonheur garanti ). Celle qui aime faire l’amour en extérieur. Celle qui aime bronzer nue ouvertement au risque de déstabiliser des voisins. 

Extrait:  » … Ce regard masculin que Marie-Laure a senti peser sur tout son être avec insistance et provoquant chez elle de longs frissons dans tout son dos. « 

Celle qui adore que je lui fasse l’amour avec un ami, pour doubler d’intensité son bonheur. Celle qui adore quand je lui fais tendrement l’amour au petit matin pendant qu’elle dort. Celle qui en général et comme moi, aime l’amour libre et entier, forcément provoquant pour certains puisque total, sans concession, et assurément bénéfique.

Tous ces plaisirs féminins et bien d’autres, se reportent sur moi et me confèrent un plaisir que j’adore, pouvant aller jusqu’à non seulement leur orgasme mais le mien également. Ce qui en images donne à peu près ceci.

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Déranger / surprendre des hommes en banalisant le fait de pisser :

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Faire l’amour en multi-partenariat avec possible mixité :

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Quand la copine bronze … le voisin rougit (lol) :

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Démystifier le tabou de la masturbation :

Ophélie Ophélie Winter que j’ai toujours beaucoup aimée a titré un de ses morceaux:  » Tout Le Monde Le Fait « , où elle y explique que tout le monde le fait, comme le dit son titre.Tout le monde c’est elle y compris, c’est de C. Bruni à moi en passant par ma masseuse ou ma soeur qui vit dans le Var, jusqu’aux employées de fast-food. A ce sujet il faut préciser 2 clans, les revêches malpolies au visage stupide, livide et morbide, inexpressives et ennuyeuses de mépris voire consternantes de pathétisme à qui il ne manque que la parole ( je préfère encore les chiens ), et qui ni elles sourient, ni elles répondent  » bonjour » ou  » à bientôt  » ou  » merci « . Ces filles d’une passivité et d’une fadeur maladive à la banalité affligeante. Ce sont les autres, et  » L’enfer c’est les autres « , disait Sartre.

Puis, heureusement, le clan des jolies heureuses, soit coquines soit romantiques, mais le seul, le vrai, celui qui m’intéresse. Même si elles ne parlent pas beaucoup, leur beau sourire parle pour elles. Eloge de leur beau visage ouvert, souriant, aimable, chaleureux, qui témoigne de leur éclat intérieur. Ainsi je les aime, avec leur si beau charme, leur splendide féminité toute empreinte de mystère et de joliesse raffinée. Courtoises et désirables, calmes et reposantes, discrètes et intrigantes. Parfois-même, en plus de leur belle expression qui me transporte, leur allure s’assortit de courbes flatteuses avec leur chute de reins cambrée, leur poitrine avenante et leurs belles fesses rondes et en chair. Pour elles mon désir est aussi fort que secret. Ce n’est pas l’envie qui me manque, bien au contraire, et qu’elles se masturbent parfois m’attriste car ce sont de celles à qui je ferais l’amour du mieux que je peux ( et mon savoir et ma passion sont grandes … ) Je leur ferais l’amour avec ce qu’il faut de désir et de douceur, comme un vrai homme sait le faire, avec toute mon infinie tendresse que j’ai pour elles. Comme un Dieu.

Mais la triste fierté féminine veille au rempart d’insularité, et dressée comme un mur de Vauban, elle ne fait pas, malgré tout, que des frustrations.

La copine sans froid aux yeux qui dresse les queues :

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C’est bien la masturbation féminine qui est chez moi, la situation d’excitation par excellence dans laquelle une fille qui s’y trouve, me procure le plus grand des plaisirs. Et en la matière, point besoin qu’elle soit fatalement lointaine, anonyme et inconnue. Même si des filles sur le Net le font ( et des hommes ), c’est valable dans ma vie privée, je pense à mes couples passés entre mes amies & moi, seuls à seuls. Maintes fois j’ai vu Chloé et Anne pour ne citer qu’elles, aimer se caresser devant moi ( souvenir sous la douche = elle était assise et se masturbait en me regardant ). Des situations qui m’ont fait jouir extrêmement fort. Je reviendrai en fin de page sur la question. Autre situation, quand une aime être nue sous sa robe ou sous sa jupe, et flâner avec moi en ville main dans la main. Tous les 2 km je craque et la lèche ou la pénètre contre le premier mur de parking venu, voire discrètement sur un capot de voiture. Très bons souvenirs. Par chance pour elle, ce qu’elle attendait, des jeunes en voiture nous ont regardés en passant devant et j’étais très heureux pour ma petite puce qui rayonnait de bonheur. Pendant qu’elle les regardait et leur souriait, de plaisir elle agrandissait son écart pour que je la pénètre plus profond et plus fort.

Sous la jupe, le fruit défendu :

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Maintenant cette page touche à sa fin, malheureusement, elle est sur le point de s’achever par une fin qui se termine en finissant. Ce n’est pas d’ailleurs sans une pointe de spleen Baudelairien que je vais la voir renaître de ses cendres sous sa suite prochaine. Auparavant, comme j’ai énoncé que je reviendrai sur les filles du Web qui se caressent en vidéo, je leur rends hommage en leur dédiant cette fin de page. Devant la profusion vertigineuse de filles coincées du cul qui abondent à notre époque, je ne peux que saluer toute la grâce et le charisme qui sied à ces internautes providentielles pour principalement leur libido ( c’était à croire que le sexe n’était qu’apanage masculin ), ensuite pour l’admirable courage de leurs opinions et enfin pour ce plaisir illimité qu’elles nous procurent caresse après caresse. Stendhal disait de l’amour qu’il est la cristallisation de 5 vertus dont l’empathie ( il parlait d’amitié ) et le respect, qui sont précisément 2 sentiments que je ressentirai toujours pour elles. Voila des filles qui ne sont plus des filles, elles sont des rayons de soleil qui nous perdent d’amour dans nos mornes quotidiens aseptisés de diversion corporelle et sensuelle. Tant de vénalité et d’imbécilité plombe nos journées, qu’on ne peut éprouver que du bonheur à l’attention de ces filles si authentiques, si humaines à qui on doit tant d’orgasmes. Elles sont si saillantes, si proéminentes, si atypiques et anti-conventionnelles dans nos sphères, qu’elles emportent tout mon soutien. A l’heure où des doctes jouent à celle qui hurle le plus fort dans les défilés, ces croisées de la haine qui scandent des diatribes herméneutiques pleines d’exagération, s’affublant du masque contestataire, et qui étrangement par lâcheté jettent leur dévolu aux hommes normaux et civiques s’abstenant de cracher leur fiel acide sur les rappeurs orduriers et nauséeux qui avec une éloquente véhémence abattent les foudres machistes du crétin de base pour avilir les filles dans leurs petits et piètres clips pauvres et pourris.

Voila au moins d’autres filles admirables de luxure qui agissent au lieu de crier car ce sont des vraies gueules d’hippopotame qui partout pullulent dans la gent féministe actuelle. Moins de féminisme et plus de féminité. Agir au lieu de s’agiter. Qu’on se le dise: Il existe AUSSI des hommes propres, sensuels, raffinés, cultivés et bons amants !

Simone De Beauvoir disait à juste titre avec beaucoup de lucidité, qu’être une femme libérée n’est pas se croire femme juste parce qu’on est libérée d’une condition sociale, mais c’est se libérer la tête du joug matriarcal parasitaire qui sous-tend la piété filiale des filles instrumentalisées par leur mère. D’une mère qui menace de les renier et les aféode au rang de soumises, faits et causes, à leur souci de paraître, à leur image parentale, inhibant dans leur descendance qu’elles voient comme des répliques narcissiques d’elles-mêmes, toute vélléité de sensualité, toute ébauche d’émancipation sexuelle qu’elles jalousent d’avoir. C’est de cette domination qu’il faut se défaire pour en sortir libérée, épanouie, grandie, au lieu de s’engluer dans une parodie d’homogénéisation familiale et de continuité  » ne varietur  » de poncifs générationnels. C’est se libérer des tabous qui se perpétuent en corrompant l’esprit, le jugement et le polluent.

Donc je leur adresse mes plus chaleureuses félicitations, et j’applaudirais à 2 mains, n’eusse été que je ne le peux toujours. Continuez, vous êtes belles à croquer, et si j’étais présent, sans doute que je vous aurais embrassée, tendrement caressé vos jolis seins, et léché avec toute l’infinie affection que j’ai pour vous, votre doux minou tout partout. Eryc.

Sex Power

LA MINUTE CULTURE: Entre le porno chic et la sexualité débridée en groupe puis le sexe tantrique Safe-Sex new-age, il y a le plaisir solitaire féminin de la masturbation au godemiché dont l’histoire ne vous est peut-être pas si connue. On trouve des traces de godemichés dès l’Antiquité. On les nomme alors OLISBOS et ce sont de simples sculptures phalliques en bois recouvertes de cuir. Le terme godemiché apparaît dans la langue Française en 1862. Il provient de l’expression latine  » gaude mihi  » qui signifie «  réjouis-moi « . En 1880, Joseph Gordimer Granville invente le vibromasseur destiné à faciliter l’orgasme de la femme mais sur le plan médical. A cette époque, dans les hôpitaux on soigne les femmes hystériques en leur provoquant des orgasmes avec des godemichés.

Heureusement qu’existaient les godemichés, pourrait-on ajouter, car les femmes hystériques, ce n’est pas ce qui donne aux hommes l’envie de les faire jouir.   

Fin ( jusqu’à nouvel ordre ).

Je pense que c’est ici, en cette fin de page de J’ADORE, que j’ai choisi de vous narrer dans les prochaines semaines, 2 folles nuits de sexe en trio que nous avons eues à l’appartement d’Anne. La première entre Anne, l’aussi belle qu’énigmatique amie Léa & moi, PUIS la deuxième entre Anne, son autre belle amie brune ensorceleuse Suzanne sa camarade de cours & moi. Deux nuits anthologiques qui nous ont satellisés aux confins de la jouissance et du bonheur.

A bientôt donc lecteurs de France et aussi de Navarre. Vos images contributives dont je joins certaines pour rendre plus allégorique cet illustre Blog, continuent toujours de faire le plaisir de l’administrateur que je suis et des tiers qui vous découvrent liés à ce projet. Merci à vous pour vos envois faits et futurs, toujours à l’adresse erycproject@gmail.com . Vous êtes beaux. Tout simplement. Sourire

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A bientôt, Eryc.

Ps: Je ne trouve plus dans mon ordinateur une certaine où elle est sublime, assise sur une lit, face à mon appareil-photo. Je vais faire du rangement dans mes dossiers et prochainnement vous en fais part pour le plus profond plaisir de vos yeux et de tous vos sens.

 

 

 

 

 

     

 




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